The Hobbit : un premier opus aux avis mitigés

Clément Solym - 07.12.2012

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - Bilbo le Hobbit - La quête inachevée - Peter Jackson


Ce prochain mercredi sonneront à nouveau dans les salles obscures les cornes des hordes de Nains, à l'occasion de la sortie du premier épisode de la nouvelle trilogie de Peter Jackson, basée sur l'oeuvre de Tolkien. Le Hobbit : un voyage inattendu, dévoilé à la presse en avant-première, a suscité des avis et critiques très tranchés. Le retour du roi Jackson en Terre du Milieu, très axé sur l'image et les effets spéciaux contentera certainement les inconditionnels de l'univers, mais risque de sentir un peu le réchauffé pour le public profane.

 

Gandalf est prêt pour le passage à la 3D - crédits Peter Jackson

 

 

Le préquel à la saga du Seigneur des anneaux fait sans doute partie des films les plus attendus de cette fin d'année, présenté comme une révolution technique à lui tout seul. Neuf ans après que la première trilogie ait récolté 17 Oscars et 2,9 milliards de dollars, le réalisateur néo-zélandais s'est livré à l'adaptation d'une histoire bien plus maigre avec l'intention d'en faire le même nombre d'opus. Un effet de longueur pourrait donc s'ajouter à celui de déjà vu.

 

L'ouverture du film met en scène le vieux Bilbo, tandis qu'il s'attelle à coucher ses exploits de jeunesse sur parchemin... comme dans La communauté de l'anneau. Le récit du Hobbit se situe à l'époque troublée ou le vilain dragon Smaur spolie le territoire des Nains. Voilà qui n'est évidemment pas du goût du hargneux fils du roi exilé, le légendaire Thorïn Oakenshield, qui rassemble un gang de 13 nabots pour récupérer son héritage. Le mage Gandalf, en visionnaire de la Terre du Milieu tire alors le fainéant Bilbo de sa Comté paisible, afin qu'il ne dépouille le dragon de son trésor...

 

On retrouve alors plongés dans une longue quête, des Orcs, Elfes, Nains, Gobelins et autres créatures fantastiques caractéristiques de l'univers issu de l'imagination de Tolkien. Une trame similaire à la première trilogie au cours de laquelle s'alternent les moments épiques avec des sessions de promenade à poney et autres coups de baguette de sorciers barbus... rien de neuf en somme.

 

D'un point de vue technique, les images se veulent de toute beauté avec une foultitude d'effets de caméras, et parfois inutiles au service de l'intrigue. Peter Jackson a joué les pionniers du 7e art, en tournant son film en High Frame Rating, 48 images à la seconde au lieu des traditionnelles 24, et en mettant à profit la technologie 3D. Les mille copies annoncées pour la sortie seront en outre déclinées en d'autres formats.

 

Tandis que Guillermo del Toro s'était vu confier la réalisation à l'origine, celui-ci ayant abandonné le projet pour cause de manque de moyens, c'est finalement le Néo-Zélandais qui aura relevé le gant. Alors, précieux ou pas, le public jugera.

 

Ci-dessous la bande annonce :

 





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