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Tim Miller, l'homme qui fit Deadpool, s'attaque au Neuromancien de Gibson

Victor De Sepausy - 11.08.2017

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - Neuromancien film - Deadpool Tim Miller - William Gibson neuromnacien


Tim Miller, réalisateur de Deadpool, avait annoncé qu’il quitterait l’aventure du comics, et ne prendrait pas la suite des aventures du super zéro. Mais, en revanche, il s’est lancé dans un autre projet, plus stimulant manifestement : adapter Neuromancer, de William Gibson, une référence dans le monde de la littérature cyberpunk. 

 


 

 

C’est le deuxième projet que Miller envisage avec la Fox — le studio jure d’ailleurs qu’on va bosser dur sur la réalisation de ce chef-d’œuvre littérature. C’est Simon Kinberg qui s’occupera de la production par ailleurs. Le pitch, donné par les éditions J’ai lu : 

 

La matrice... Une drogue pour tous les câblés. Aussi, lorsque Case se : voit interdire la possibilité d’y revenir, une longue descente aux enfers commence pour lui. C’était un pirate informatique, un hacker. Mais il a commis l’erreur de doubler ses employeurs, et ceux-ci ont détruit ses connexions neurales.
Alors quand Molly et Armitage lui demandent de s’introduire dans le rézo d’une multinationale, il saute : sur l’occasion. L’enjeu, en cas de réussite : se voir restituer ses anciens talents. Dans cet univers de drogue et d’implants, il va devoir affronter les flics, un ninja et une intelligence artificielle. Case, avant, c’était un bon. Mais l’est-il toujours ?


 

Le roman fut publié en 1984, et remporta, une première dans le monde de la science-fiction, les prix Nebula et Philip K. Dick, ainsi que le Hugo, d’un seul tenant. 

 

L’association entre Miller et Kinberg semble être particulièrement idéale pour ce film. Mais il est évident que les fans ne laisseront aucune chance aux deux hommes : le livre a connu un succès planétaire, et les tentatives de films ont toujours échoué.

 

On risque tout de même de regretter Miller pour Deapool, tant son premier opus avait été un petit bijour d’humour et de déconnade...

 

 

via Deadline

 

William Gibson, trad Jean Bonnefoy, Sylvie Denis, préface – Neuromancien - Et autres dérives du réseau – J’ai Lu – 9782290006191 – 29,50 €