De la poésie dans les rues, dans les chiottes ou chez ses voisins

Cécile Mazin - 18.09.2015

Culture, Arts et Lettres - journées patrimoine - poésie initiatives - manifestation


Personnelles ou inscrites dans de plus larges manifestations, les initiatives autour de la poésie se déploient au cours des prochains jours. C’est d’abord dans le cadre des Journées du Patrimoine que l’on découvrira Au chiottes la poésie ?!?!?!, qui se déroulera le 19 septembre de 15 h à 17 h.

 

 

 

Avec les poètes Joël Hubaut et Patrice Cazelles, la Plasticienne Mathilde Roux et une création sonore de Michel Bertier, rendez-vous à la dernière vespasienne de Paris, située sur le boulevard Arago (dans le XIVé arrondissement). Le collectif Poésie is not dead invite à une manifestation originale. 

 

On retrouvera ci-dessous un extrait de la journée du 27 juin dernier, au parc des Buttes Chaumont

 

 


Dans un autre genre, c’est un appel à chacun qui est initié par Éric Dubois, Lis, dis un poème à ton voisin. Une page présente le projet, qui doit courir du 22 septembre au 29.

 

« Avec un livre ou sans, en faisant appel à ta mémoire, chez toi, dans la rue, à ton travail, lis, dis un poème à ton voisin et que ton voisin fasse de même. Et ainsi de suite. »

 

À chacun de choisir.




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Pour approfondir

Editeur : Kime
Genre : poesie grand format
Total pages : 128
Traducteur :
ISBN : 9782841747184

Requiem pour les animaux meurtris ; essai sur la poésie animalière engagée

de Françoise Armengaud

Les textes ici rassemblés composent un florilège de poésie animalière. Toutefois, l'accent n'est pas mis sur la contemplation et la célébration de la beauté animale. Car, s'ils savent s'émerveiller devant les animaux, les poètes savent également prononcer des réquisitoires et dénoncer la barbarie humaine à leur égard. D'une seule voix, ils disent alors : " J'accuse ! ". Ce recueil illustre donc l'engagement des poètes pour les animaux et il examine les implications de cette attitude. Tous les poètes cités se rejoignent dans la proclamation (dont l'auteure élargit la portée) de Federico Garcia Lorca : " Le sang, je ne veux pas le voir ! ". Ils refusent que soit versé ce que Georges Franju a nommé " le sang des bêtes ", ni dans les abattoirs ni au cours des chasses ni dans les laboratoires. Si c'est la protestation d'un poète qui inaugure la première page avec toute la beauté et l'insolite de ses images et la fièvre de ses rythmes, c'est que grand est le pouvoir de la poésie. Après avoir mené une réflexion philosophique et anthropologique sur les relations des humains aux animaux, c'est vers les poètes que Françoise Armengaud s'est tournée. Ce sont en effet les poètes qui composent ce " Requiem " pour les animaux meurtris, blessés ou tués. De fait, ce qui est proposé là, analysé et commenté, est une philosophie en poèmes. Son allure d'anthologie la recommande pour toute pédagogie associée à la question des droits des animaux ainsi qu'aux perspectives environnementales contemporaines.

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