Victor Hugo, un écrivain qui n'a pas fini d'inspirer le septième art

Clément Solym - 27.12.2012

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - Victor Hugo - Cinéma - L'homme qui rit


Ce mercredi 26 décembre marquait la date de sortie dans les salles obscures, de la dernière adaptation cinématographique d'une oeuvre signée de la plume du poète romantique, dramaturge et romancier inclassable Victor Hugo : L'homme qui rit. Et tandis que sortira bientôt une version américaine des Misérables, l'occasion se prête à la rétrospective. Moteur...

 

 

 

 

C'est en 1956 que le réalisateur et scénariste français Jean Delannoy porta sur les écrans son adaptation de Notre Dame de Paris, le roman d'inspiration médiévale de l'écrivain. Une production internationale mettant en scène Gina Lollobrigida dans le rôle d'Esmeralda, Anthony Quinn dans celui du bossu Quasimodo, tandis qu'Alain Cuny endossait celui de Frollo.

 

Et si Les misérables, un autre des grands classiques de Victor Hugo, connut plusieurs adaptations cinématographiques, on se souvient notamment de celle de Jean-Paul Le Channois, en deux épisodes sortis en 1958. Un film où se donnaient la réplique un Jean Valjean prenant les traits de Jean Gabin, ou encore un Bernard Blier dans le rôle de l'inspecteur Javert.

 

La pièce de Théâtre Ruy Blas fut ensuite adaptée sous forme de parodie, à travers La folie des grandeurs de Gérard Oury. Une comédie énergique dans laquelle Louis de Funès jouait Don Salluste face à son serviteur Blaze campé par Yves Montand.

 

 

Une autre version de Notre Dame de Paris, le dessin animé Le bossu de Notre Dame de Disney, réalisé par de Gary Trousdale et Kirk Wise en 1996 ne sera pas passé inaperçu d'un plus jeune public. Une version teintée de comédie musicale qui se sera permis quelques libertés en réinventant la fin du récit.

 

Cette année 2012, c'est le réalisateur français Jean-Pierre Améris à la direction du dernier projet d'adaptation en date et qui intéressait également Tim Burton, L'homme qui rit. Inspiré d'un récit initiatique et tragique situé en Angleterre au cours du 17e siècle, il raconte l'histoire de Gwynplaine, un jeune garçon abandonné qui se retrouve recueilli par un saltimbanque. Tandis que Romain Morelli prête ses traits au gamin balafré, c'est Gérard Depardieu qui joue le rôle d'Ursus, le forain.