Rentrée littéraire : La fashion week des libraires

Le Québec invité au SLPJ, rencontre avec Catherine Giraud-Audet...

Fred Ricou - 01.12.2013

Edition - Québec - Catherine Giraud-Audet - Léa Olivier


Directement venue du Québec où il fait actuellement entre -6° et -1°, c'est un peu frette*, mais moins que dans deux mois… (point météo) ; Catherine Giraud-Audet arrive dans le vieux monde par l'intermédiaire d'un jeune éditeur belge, Kennes, avec sa série La vie compliquée de Léa Olivier.

 

À l'occasion du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil où huit éditeurs québécois sont invités et où l'éditeur Kennes vient pour la première fois au salon, nous avons rencontré l'auteure et son frère, Marc-André Audet, l'éditeur québécois des aventures de Léa Olivier.

 

 

 

 

 

De quoi ça parle ?

Le premier tome de La Vie Compliquée de Léa Olivier nous emmène à Montréal, en compagnie de Léa, 14 ans, qui vient tout juste d'y emménager avec ses parents. Séparée de sa meilleure amie Marilou et de son amoureux Thomas, elle peine un peu à se faire à son nouvel environnement. Il faut dire qu'entre les maladresses de Thomas, pas très doué pour les relations à distance, les filles du lycée qui la prennent de haut et son frère Félix qui joue les beaux gosses, Léa se sent parfois un peu seule. Heureusement il y a Marilou, à qui elle raconte tout, par mail et par skype. Laquelle la tient au courant de la vie de leur village, des faits et gestes de Thomas et des aléas de sa vie amoureuse. Car c'est là une des grandes originalités de ce roman épistolaire d'un genre nouveau : on suit les épisodes de la vie de Léa, Marilou, Thomas, Félix et tous les autres à travers leurs échanges de mails et leurs chats. Drôle, authentique et bien racontée, La Vie compliquée de Léa Olivier sonne juste. Au fil des pages, Léa devient une amie dont on comprend les doutes, dont on partage les joies et qui sait raconter comme personne l'adolescence, dans une langue vraie, spontanée et savoureuse.

 

Interview audio de Catherine Giraud-Audet

 

 

*froid, glagla, quoi...



Les histoires sans fin