Nos étoiles contraires, un grand et beau film !

Léa Lefèvre - 20.08.2014

Edition - nos étoiles contraires - john green - cancer


Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu'ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux lors d'un groupe de soutien pour les malades du cancer.

 

Nos étoiles contraires, c'est LE film dont vous allez forcément entendre parler en cette fin d'été. C'est LE film que nous vous recommandons de voir.

 

 

Peut-être que vous aurez envie de passer votre chemin, convaincus d'être face à un teen movie fade et niaiseux. Vous auriez tort. Peut-être vous êtes-vous déjà fait votre avis sur le film, lassé de lire partout « sortez vos mouchoirs ». Alors oui, nous n'allons pas vous le cacher, il vous faudra des mouchoirs. Mais pas pour affronter une avalanche de scènes tire-larmes et des discours pathétiques et larmoyants, mais pour sécher vos yeux brillants d'amour et d'émotions.

 

Malgré la "lourdeur" du sujet, le film ne tombe à aucun moment dans les dérives d'un pathos qui l'aurait réduit à une vulgaire comédie dramatique du vendredi après-midi sur M6. Parce qu'il est une adaptation fidèle au roman de John Green que nous avions adoré, il évite les clichés inhérents à ce type de production. L'émotion est cependant bien présente du début à la fin – comment pourrait-il en être autrement ? –, mais tellement sincère qu'il est impossible de rester indifférent face aux bonheurs et aux malheurs de ce couple attendrissant. Il n'y a pas de place au mauvais goût et à l'artificiel.   

 

« Tu lis un livre et tu as l'impression qu'il te correspond totalement. À partir de ce moment, tu es convaincu que le monde ne peut vivre en paix tant que chaque humain n'a pas lu ce livre. »

 

Il faut dire  également que le film est porté par des acteurs formidables dont la prestation est d'une sincérité incroyable. Shailene Woodley et Ansel Elgort, qui n'avaient pas brillé à mes yeux dans « Divergente », rendent ici un magnifique hommage à la Hazel Grace Lancaster et au Augustus  Walter du roman de John Green. Ils nous font vivre un véritable ascenseur émotionnel, sans en faire des tonnes. Entre rires et émotion face à cette saloperie de cancer, ils suscitent l'empathie. Les filles, si vous aviez craqué sur le Gus du roman, pas de doute que son homologue au cinéma saura vous charmer par sa présence, sa repartie, sa douceur, sa sincérité et son sourire ravageur. Mention toute spéciale également aux parents de Hazel qui sont incroyablement beaux, tant par leur plastique que par ce qu'ils dégagent d'émotions et de simplicité. Comment survire face à la maladie de son enfant ?

 

Nous espérons que ces quelques lignes vous auront donné envie de voir Nos étoiles contrairesdès aujourd'hui  au cinéma. Que vous soyez un fan inconditionnel de John Green – dans ce cas vous l'avez peut-être déjà vu –, un spectateur curieux ou un cinéphile averti, vous ne serez pas déçu.

 




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