Magnifique rétrospective Velázquez au Grand Palais

Fred Ricou - 26.03.2015

Evènement - exposition - Velázquez - peinture


Depuis hier, mercredi 25 mars et ce jusqu'au 13 juillet 2015, il faut absolument se précipiter au Grand Palais à Paris pour découvrir la sublime exposition dédiée au peintre qui représente à lui seul le 17e siècle espagnol, Diego Velázquez.

 

{CARROUSEL}

 

Né en 1599, Velázquez est nommé à 24 ans peintre du roi à Madrid et contrairement à ce terme plutôt amusant, il devient quatre ans plus tard « peintre de chambre », le sommet des peintres à la cour du roi Philippe IV.

Dans les dernières années de sa vie, Velázquez peindra deux de ses pièces maitresses, Les Ménines et Les Fileuses.

Il aurait peint et dessiné au total entre 120 et 125 œuvres.

 

Le peintre français, Édouard Manet là consacré « plus grand peintre qui ait jamais existé» et cette exposition trace un panorama complet de l'œuvre du maître et c'est une première en France ! Le Louvre, le Grand Palais, le Kunsthistorishes Museum de Vienne et bien entendu, le musée du Prado à Madrid ont permis cette exposition possible.

 

 

Ses maitres, ses débuts à Séville, ses premiers voyages en Italie, des œuvres importantes et beaucoup de tableaux rares sont présents pendant plusieurs mois. Peut-être que jamais plus, il ne sera possible de voir autant d'œuvres du maitre espagnol dans votre vie, même si l'on est très jeune…

 

À notre avis, la visite est réellement intéressante à partir de 10 ans même si deux visites-ateliers sont prévues pour d'un côté les 5-7 ans et de l'autre les 8-11 ans.

 

Pour vous préparer à la visite, un petit choix de livre jeunesse déjà paru pour mieux comprendre le peintre et son œuvre.

 




Les coulisses de la cour d'Espagne et de l'atelier de Velázquez à travers le regard du jeune Nicolás Pertusato,  l'un des personnages de son chef-d'oeuvre, Les Ménines.

 

Nicolás Pertusato, un nain âgé de sept ans, est recruté par l'homme qui pourvoit la cour d'Espagne en bouffons. Profondément mélancolique, l'enfant est accueilli à Madrid par la douce Francesca, qui deviendra comme  mère adoptive. Il reprend peu à peu goût à la vie grâce à cette femme, mais aussi grâce au chiot  Moïse qu'il sauve de la noyade, et à Don Alonso, son précepteur. Celui-ci est impressionné par la vivacité d'esprit de Nicolás. Entre deux leçons, le garçon apprend vite les règles de la vie de la cour et se fait des amis dans la communauté des nains du palais royal.

 

Le mystère Velázquez a reçu le prix Lazarillo, prix national de littérature du ministère de la Culture espagnol,  l'un des plus prestigieux prix littéraires espagnols.

 

Eliacer Cansino - Bayard jeunesse

 

Bienvenue dans l'Espagne du Siècle d'or, à l'Alcazar, le palais royal de Madrid, où travaille le plus célèbre des peintres espagnols. Dans ce palais magnifique, Diego Vélasquez a imaginé l'une des plus grandes énigmes de l'histoire de la peinture. Les Ménines sont une œuvre mystérieuse, dont les personnages semblent nous observer, comme s'ils voulaient nous inviter à entrer à l'intérieur du tableau...
L'infante Marguerite et ses dames de compagnie - les ménines -, le roi et la reine dont on aperçoit le reflet dans un miroir, Vélasquez qui s'est représenté lui-même dans le tableau... que nous cachent les acteurs de cette étrange mise en scène ? Passons de l'autre côté du miroir pour découvrir tous leurs secrets !

 

La petite galerie, Les Ménines de Vélásquez - Patricia Geis - Éditions Palette

 

Peintre du roi ? Oui mais pas seulement ! Diego Vélasquez (1599-1660) s'est fait connaître comme le peintre officiel de la cour d'Espagne, à l'époque où celle-ci domine le monde. Mais dans son œuvre, c'est toute la société qui s'y retrouve, les princesses comme les esclaves, le pape comme les gens du peuple… Et, quelques siècles plus tard, Manet comme Picasso ! Comment un artiste de la fin de la Renaissance a-t-il pu devenir l'un des précurseurs de l'art moderne ? 

 

Revue Dada n°198

Papa et maman, raides comme des piquets, posent pour le peintre Diego Vélasquez. Pas bouger. C'est ennuyeux de poser des jours
et des jours come ça. On attrape la crampe au sourire. Mieux vaut jouer à un, deux, trois, soleil ! c'est plus amusant. Et alors ? Je suis une enfant quoi ! Qui veut jouer ? Tout le monde. Ils attendent tous derrière la porte. Pour moi, princesse Marguerite, c'est quand je veux, comme je veux.

 

Découverte de Velasquez, Les Ménines.

Moi, Princesse Marguerite - ev

 

 

 

Ouverture : dimanche et lundi de 10h à 20h
Du mercredi au samedi de 10h à 22h

Fermé le mardi
Fermé le 1er mai

Fermeture anticipée le mercredi 25 et jeudi 26 mars à 18h

L'exposition participe à la nuit européenne des musées le samedi 16 mai : entrée gratuite de 20h à minuit

 

Tarifs :

Normal : 13 €
Réduit : 9 € (16-25 ans, demandeurs d'emploi, famille nombreuse).
Gratuit pour les moins de 16 ans (Réservation obligatoire pour tout enfant ou jeune de moins de 16 ans accompagnant un visiteur muni de réservation)



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