Imaginales 2011 : 'La convivialité est notre marque de fabrique'

Clément Solym - 25.05.2011

Interview - imaginales - epinal - elisabeth


Entretien avec Elisabeth Del Genini, organisatrice et responsable des Imaginales (cf. notre actualitte) à l'occasion des dix ans du festival.

Depuis quand travaillez-vous sur les Imaginales ?

J’accompagne le festival depuis l’origine, soit 2002. J’ai été mandatée afin de donner corps à la volonté de la ville de mettre en place une manifestation autour du thème de l’image, avec une vocation culturelle non élitiste et fédératrice de tous les âges. D’où la création de ce rassemblement qui regroupe tous les genres, fantastiques, science-fiction, anticipation…

Pourquoi ce choix de l’imaginaire et de la science-fiction ?
Il s’agit d’une littérature reconnue pleinement dans les pays anglo-saxon. Mais, en France, ce genre est plutôt méconnu. Il s’agit pourtant d’un moyen pour les jeunes d’aborder la lecture.

A l’écoute des professeurs de lettre, et avec le recul de l’impact que ce festival a sur les lycéens et collégiens, on prend la mesure du phénomène. Cette année nous avons notamment plus de 800 jeunes qui ont participé à la préparation du second Prix des collégiens.
 

Comment se compose le public ?
Notre but a été de mettre en place un festival qui ait une dimension nationale et internationale, tant au niveau des invités que des visiteurs. Nous recevons des festivaliers qui viennent des quatre coins de la France, avec un festival parallèle dans la ville parsemée de cafés littéraires, de déjeuners et tables rondes, qui permettent des rencontres informelles avec les auteurs. Toute cette programmation a pour but de créer un véritable échange, dans la convivialité, avec tous les acteurs.

La fréquentation est au rendez-vous ?
Quand on crée un festival, c’est toujours difficile, mais le public vient croissant. La progression est lente mais régulière. Aujourd’hui, nous recensons une moyenne de 15.000 visiteurs par édition. Ce qui nous touche c’est la fidélité de certains festivaliers qui reviennent tous les ans.

Et notamment Robin Hobbes, qui dit ne pas penser à la tour Eiffel quand elle vient en France, mais aux imaginales, tant la convivialité est notre marque de fabrique.



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