Beigbeder et François Bon : obstination et mutation

Clément Solym - 16.11.2011

Lecture numérique - Usages - Frédéric Beigbeder - François Bon - livre numérique


« Je dis ça parce que j'adore aller en librairie. » Ah, la défense et illustration de la librairie française par Frédéric Beigbeder. Devant l'aristocratie germanopratine se trouvait François Bon. Mais que répondre à un homme qui affirme « adorer sniffer les livres » ?


Dans un entretien vidéo retransmis par l'Express, les deux hommes discutent, non pas littérature, mais diffusion d'idées.

 

« Le grand danger, c'est de croire que le livre numérique qui a abîmé la librairie. La librairie, elle a été abîmée par la grande distribution, elle est abîmée par le consensus de dépendre de 500 références pour 66 % de son chiffre d'affaires. C'était pas le cas, il y a 15 ans. »

 

Et Beigbeder de vouloir se battre pour retarder la fin du livre-objet... Et pourquoi entretenir l'idée d'une apocalypse ?  « On veut défendre la même chose », finit par conclure Beigbeder...

 

Vraiment pas certain...