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Des micro fictions de 100 mots à autoéditer sur la plateforme Drablr

Julien Helmlinger - 02.09.2013

Lecture numérique - Acteurs numériques - Drablr - Fictions courtes - Drabble


Tweets, Tumblr, raccourcis émoticones et autre langage SMS ont le vent en poupe à l'ère du tout connecté. Et voilà que la nouvelle plateforme Drablr, lancée par  Michael Cook, l'homme derrière le moteur de recherche EpubBooks, entend servir de support aux auteurs autoédités spécialisés dans les drabbles. Des fictions plus que courtes, comprenant une centaine exacte de mots au compteur. A croire que moins c'est long, plus c'est bon.

 

 

 

 

Il y a les histoires courtes, comprenant jusqu'à 20.000 mots, la fiction flash qui exclut l'idée de dépasser le plafond de 300, mais il y a également le drabble, apparu dans les années 1980 et qui impose à ses aficionados de composer leur texte en ni plus ni moins que 100 mots.

 

Une dénomination héritée du Grand livre, des Monthy Python, un jeu de mots à l'origine, tandis que la bande d'humoristes britanniques y évoquait un jeu dont le but est d'être le premier des participants à avoir écrit un roman...

 

Une affaire de fainéants ? Pas si sûr. Car dans un cadre d'expression aussi limité, il s'agit néanmoins pour l'auteur d'arriver à exprimer une histoire digne d'intérêt.

 

La plateforme est encore en phase bêta pour le moment, et seuls les auteurs invités peuvent y publier leurs drabbles. En revanche, tout le monde peut s'inscrire, lire, commenter ou voter les mini oeuvres hébergées.