L'écran flexible à encre électronique, pas assez souple pour le marché

Clément Solym - 02.01.2013

Lecture numérique - Lecteur eBook - lecteur ebook - écran eInk - flexible


La technologie de l'écran flexible à encre électronique se développe depuis un moment au sein des laboratoires des constructeurs. Bien que sa fabrication soit désormais aisée, et son fonctionnement relativement simple, le nombre d'appareils équipés reste très faible... et ne devrait pas singulièrement augmenter en 2013, du moins en ce qui concerne les lecteurs ebook.

 

 Flexible e-paper

Better Than Bacon, CC BY-NC-ND 2.0

 

 

Le constructeur LG avait été le premier à capitaliser sur ces écrans mous, en mettant en avant leur résistance à toute épreuve, un argument particulièrement efficace quand il s'agit de convaincre la clientèle. (voir notre actualitté) Mais depuis, peu de nouvelles de cette technologie, à l'exception du Wexler Flex One, construit par le russe Wexler à partir de la technologie proposée par LG.

 

À croire que seuls les usagers du métro moscovite, et les lecteurs chinois, souhaitent plier les lecteurs ebook au fond de leur poche : alors que la couleur devrait envahir les écrans pour l'année prochaine, (voir notre actualitté) la production mondiale boude curieusement ce nouveau type d'écran. Qui n'a pas l'air de faire rêver les foules non plus : Wexler a renoncé à son prix initial de 200 €, pour l'établir à 120 € environ.

 

Le problème reste que cette flexibilité condamne pour l'instant tout éclairage rétroactif sur les écrans, alors même que cette caractéristique est devenue une sorte de passage obligé sur le marché des readers. Pas d'inquiétudes, les salariés de chez LG n'ont pas bûché pour rien : la technologie pourrait être utilisée pour les futurs smartphones, car les écrans OLED s'adapteraient mieux, aussi bien en termes d'usages que de fonctionnalités (tactile compris) à cette technologie toujours en salle d'attente.