Le piratage des livres épargne-t-il le Québec ?

Clément Solym - 13.02.2009

Lecture numérique - Acteurs numériques - piratage - livres - Québec


La part du livre numérique dans le marché de l’édition se développe lentement mais sûrement. Cette croissance se retrouve accélérée par la banalisation des lecteurs, ou plutôt de l’utilisation de nombreux téléphones portables comme lecteurs.

C’est notamment le cas de l’iphone d’Apple mais aussi des modèles concurrents qui permettent la lecture de livres numériques même si l’écran reste de taille petite. Parallèlement, on constate la présence de fichiers PDF, ou sous d’autres formats, sur les réseaux P2P. Et, malheureusement pour les éditeurs, ce ne sont pas toujours des œuvres libres de droits.

L’édition québécoise ne se trouve pas épargnée par ce phénomène qui touche à l’origine les pays anglophones. Ainsi les derniers tomes d’Harry Potter étaient disponibles peu après la sortie en librairie. Il faut croire qu’il y a des gens prêts à scanner des livres entiers pour les partager sur Internet.

Plus le nombre de lecteurs de livres numériques va s’élever et plus il y aura de pirates potentiels…Les problèmes du livre numérique sont alors à rapprocher de ceux connus par le marché de la musique. Mais, au sein de la quantité pharaonique de livres publiés, le lecteur fait son choix. Il recherche des pages précises, non à étoffer à longueur de journée sa bibliothèque virtuelle.