Livre Rare Book, la version web du catalogue papier pour les chineurs

Antoine Oury - 24.03.2015

Lecture numérique - Applications - Livre Rare Book - livres anciens occasion - Pascal Chartier


Chineurs, chineuses, l'outil idéal pour la recherche de ce trésor de bibliophilie qui vous manque est disponible depuis un an dans l'AppStore et Google Play. Le site Livre Rare Book, portail spécialisé qui référence les stocks de 470 librairies du monde entier (3 656 271 livres d'occasion, anciens et modernes au compteur), s'est décliné en application, avec géolocalisation et recherche facilitée.

 

 

 

 

« J'étais moi-même libraire, et j'ai créé le site il y a 18 ans comme une version web des catalogues papier, que l'on crée régulièrement en tant que libraire de livres rares ou d'occasion », confie Pascal Chartier, gérant du site présent au Salon du Livre de Paris 2015. Le portail rassemble aujourd'hui 470 librairies francophones, jusqu'au Québec ou Hong Kong, qui payent pour faire apparaître leur stock sur ce catalogue facilement accessible.

 

En échange, Livre Rare Book ne prélève aucune commission sur les ventes qui peuvent être réalisées via sa plateforme. Le site enregistre à présent un peu plus de 9000 connexions par jour. 

 

« Nous avons pensé Livre Rare Book comme un moyen de valoriser les rencontres physiques avec les libraires, dans les librairies », confie Pascal Chartier. Dans cette logique, le portail s'est transformé en une application permettant de géolocaliser les librairies à proximité, ou un livre recherché, il y a un an. La version 1.1 est disponible sur l'AppStore et Google Play. 

 

L'outil permet également de trouver les relieurs, les restaurateurs d'ouvrages, les libraires d'occasion ou de neuf. La recherche d'un ouvrage peut s'effectuer par titre, auteur ou édition. Si la mise à jour de l'application est délicate, tant l'équipe est réduite, l'outil permet de donner le change à AbeBooks, poids lourd du livre rare et propriété d'Amazon.

 

« Ce qu'ils font, ils le font très bien, mais je ne souhaite pas faire la même démarche qu'eux », souligne Pascal Chartier.