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Neelie Kroes défend l'intéropérabilité et le format EPUB 3

Clément Solym - 17.05.2013

Lecture numérique - Lecteur eBook - EPUB 3 - interopérabilité - Commissione européenne


Dans le cadre des deux journées organisées par l'European and International Booksellers Federation, deux structures qui ont récemment fusionné, l'interopérabilité était au centre des attentions. Une étude réalisée par le professeur Christoph Bläsi et Franz Rothlauf de l'université Johannes Gutenberg met les pieds dans le plat : « Il n'y a aucune raison technique ni fonctionnelle pour ne pas utiliser et établir l'EPUB 3 comme un standard de format ebook interopérable. »

 

 

 John Mc Namee, président de l'EBF et l'EIBF, Fabian Paagman et Olaf Winsløw, Executive Committee Members, et Françoise Dubruille, diretrice de l'EIBF director,

au centre Neelie Kroes, tenant l'étude

 

 

Ce fut également l'occasion pour la vice-présidente de la Commission européenne, Neelie Kroes de renouveler ses voeux en faveur d'une interopérabilité dans le marché du livre numérique. « Mon souhait est que les librairies d'Europe puissent prendre des initiatives et bénéficier de la croissance du marché du livre numérique. C'est pourquoi je me félicite de cette étude réalisée par l' European Booksellers Federation. »

 

Neelie Kroes a toujours revendiqué l'ouverture du marché, et pour elle, l'interopérabilité représente une nécessité première dans la société numérique. Et par extension, pour les livres numériques. « Cette étude fournit un aperçu intéressant sur les moyens de parvenir à une véritable interopérabilité dans le marché de l'ebook, au travers de formats d'ebooks interopérables et de systèmes de DRM interopérables. Le temps est venu pour les standards ouverts, comme cela a pu arriver dans d'autres secteurs numériques.  » 

 

John McNamee, président de l'EBF et désormais de l'EIBF, souligne que c'est le manque d'interopérabilité qui nuit au bon déroulement du commerce. Non seulement entre les formats, mais entre les plateformes, constituant un obstacle dans le développement numérique des librairies.

 

L'étude « montre également qu'il existe des alternatives aux DRM et que la portabilité des contenus est réalisable. Les libraires sont désireux de promouvoir des modèles économiques qui rendent les contenus facilement accessibles pour les clients », se félicite-t-il. 

 

Retrouver l'étude dans son intégralité :