Politique Numérique, tout se déroule aujourd'hui

Clément Solym - 12.03.2008

Lecture numérique - Acteurs numériques - Albanel - politique - numérique


Réunion au ministère de la Culture ce matin, autour de Mme Albanel pour discuter de la politique numérique du livre. La veille du Salon du livre, une réflexion intense a lieu, au cours de laquelle Mme Albanel annoncera la création d'un Conseil du livre.

« La première séance du Conseil, qui se réunira trois fois par an, aura lieu en juin » qui rassemblera une vingtaine d'acteurs professionnels, parlementaires et représentant des ministères des Affaires étrangères, de l’Éducation nationale, et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. « Pour préparer l’avenir du livre, il faut tout d’abord que tous les professionnels se mettent autour de la table », estime Mme Albanel.

Les librairies indépendantes, Gallica 2 et le livre numérique

Sera également abordé le chapitre du label de qualité destiné à la librairie indépendante, grandement victime de la hausse des loyers dans les centres-villes. Et la ministre d'ajouter  : « Les librairies indépendantes paient aujourd’hui le prix de l’excellence et l’État doit être à leurs côtés pour leur donner un nouveau souffle. » Nous relations dernièrement que l'exemption des taxes était remaniée pour les librairies.

Mme Albanel signe actuellement un accord avec « Antoine Gallimard, président de l’Association pour le développement de la librairie de création(ADELC), la convention créant un fonds de soutien à la transmission des librairies ».

Enfin, on abordera les axes de la politique numérique à proprement parler : tout d'abord Gallica 2, ensuite la Commission dont Bruno Patino a la responsabilité.

Dans sa mission sur le livre numérique, ce dernier doit étudier « le champ des modifications induites sur l’économie du livre par la révolution digitale et d’éclairer les choix des pouvoirs publics sur l’évolution juridique du secteur ». Son rapport sera remis dans le courant du mois de mai prochain à Mme Albanel.

Cri encourageant, la ministre a conclu en disant que : « Le livre est l’un des derniers secteurs où il nous est encore possible de l’anticiper et de lui donner le sens et les principes que nous aurons nous-mêmes définis, dans l’intérêt de chacun. »