Près de la moitié des applications pour iPad sont des jeux

Clément Solym - 22.03.2010

Lecture numérique - Acteurs numériques - moitié - applications - développées


Les intentions d'achat exprimées en février concernant l'iPd faisaient état d'une grande majorité d'utilisateurs bien décidés à se procurer la tablette pour surfer à 68 %, consulter ses emails, à 44 % et lire des ebooks à 34 %. Définitivement, la lecture ne semblait pas le moteur d'attraction de la tablette...

Une nouvelle étude sur les développements actuels d'applications testées pour l'iPad montre que non seulement cette tendance risque de s'accentuer, mais que, contrairement à l'état actuel de l'AppStore, où l'on trouverait plus de livres que de jeux, les développeurs privilégieraient allégrement... les jeux aux livres. Et de très très très très loin.

Flurry Analytics fait en effet un petit état des lieux, en montrant que 44 % des applications actuellement en test sont des jeux, suivies de loin par tout ce qui regroupe le divertissement, à 14 % et les réseaux sociaux, à 7%. Sports et voyages prennent les places suivantes, avec 6 % et 5 %... et le livre... est au même niveau que les utilitaires ou les éléments de finance, à savoir 3 %. (source)


Auter élément intéressant : les informations et la musique sont à 2 %, ce qui montre bien combien la tablette va vraiment faire mentir le vieux dicton qui veut que l'on ne fasse pas de jeu vidéo sur Mac...

Plus de la moitié des app en cours de développement sont donc des jeux, certes, mais il convient de noter que cette étude présente un état des lieux de ce qui est actuellement en cours d'expérimentation, et pas forcément de ce qui sortira. Ce qui est particulièrement intrigant, c'est que seul un cinquième des développeurs iPhone avait une formation dans l'élaboration de jeux vidéo.

En outre, le relevé n'exprime que ce qui était encore en vigueur durant le mois de janvier. Cependant, Flurry ajoute qu'elle ne parvient à savoir si ces chiffres découlent d'un encouragement particulier de la part d'Apple, qui pousserait les développeurs.

Ce qui semble le plus évident, c'est que les applications jeux sont encore les plus difficiles à monter et que pour éprouver tout à la fois les contraintes du développement, ainsi que les caractéristiques de la machine, autant la tester avec des choses complexes.