Projet Bradbury : des vers, une intégrale et un peu de piment

Neil Jomunsi - 06.12.2013

Lecture numérique - Acteurs numériques - alexandrins - poésie - bradbury


Plus j'avance dans le Projet Bradbury (déjà la seizième semaine, pfiou, le temps passe vite), plus j'ai envie d'expérimenter. Ce n'est pas tant pour faire mon intéressant que pour donner du piment au défi.

 

Ce vendredi, j'ai décidé d'innover (en ce qui me concerne). Le texte que je vous propose a donc été entièrement écrit en alexandrins — des vers de douze pieds — et s'appelle, de façon très logique, Alexandria.

 

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Le résumé en quelques mots :

Lorsque le narrateur — vous, moi, tout le monde — découvre l'existence du vieux tatoueur, sa curiosité est attisée. Il se renseigne d'abord dans un établissement où le vieillard a ses habitudes, puis décide de passer le cap en allant directement frapper à sa porte. Il ignore alors que les tatouages ont une mémoire... en douze syllabes.

J'ai toujours été épaté par les "pondeurs" d'alexandrins, capables de raconter des histoires entières et non pas simplement un sentiment ou une image fugace, par le biais de la métrique poétique. Prenez Victor Hugo. Ce génie était capable d'écrire les romans les plus épiques d'une main et la poésie la plus évocatrice de l'autre. J'ai beaucoup d'admiration pour cette façon de raconter une histoire. Quelque part, la poésie est le lieu où se rencontrent la littérature et les mathématiques. Et si j'adorais déjà en lire, cette expérience d'écriture m'a conforté dans l'idée que pour pouvoir paraître fluide, le texte poétique devait être le fruit d'un travail acharné, où chaque syllabe compte.

 

Je sais d'ores et déjà que le défi est loin d'être parfaitement rempli et que des maîtres poètes auraient beaucoup à dire sur mes alexandrins. Néanmoins, c'était un coup d'essai et je me suis amusé. Je l'ai fait, c'est tout ce qui compte (merci Sartre).

 

La couverture est toujours signée de la miraculeuse Roxane Lecomte, et vous pouvez trouver Alexandria au délicieux prix de 0,99€ chez Kobo, Smashwords, Apple, Amazon et Youscribe. On peut aussi, toujours et surtout s'abonner à l'intégralité des nouvelles du Projet Bradbury pour 40€ et devenir mécène.

 

À signaler également, la parution de la première intégrale du Projet Bradbury (il y en aura quatre). J'ai longuement hésité sur le prix et je suis parvenu à la conclusion que si je voulais ne pas léser mes premiers mécènes, il fallait que le prix s'inscrive dans la logique de l'abonnement.

 

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Ainsi, pour un quart (13 nouvelles) du Projet Bradbury, j'ai fixé le prix du recueil à 9,99 € (soit, Ô miracle des mathématiques, 1/4 aussi du prix de l'abonnement).

 

Je sais que c'est cher pour un ebook, mais de cette façon, personne n'est lésé. Il ne faut pas oublier que le Projet Bradbury est une expérience et que, comme toute expérience, il a ses limites. Celle du marketing tel que nous le connaissons aujourd'hui dans le numérique en est une. Je pense pour ma part que ça les vaut. Oui, c'est assez contradictoire avec le discours qui veut qu'on en ait toujours plus pour moins cher. Mais de cette façon, le peu de gens qui l'achèteront... la liront.

 

J'ajoute que si vous achetez la première intégrale et que vous m'en fournissez la preuve d'achat, j'en déduirai le prix sur un abonnement éventuel que vous pourriez souscrire ensuite. Ainsi, si vous achetez cette intégrale, vous pourrez vous abonner pour 30 € en me contactant directement.

 

La vie est belle, non ?

 

L'intégrale est, comme d'habitude, disponible dans une de vos crémeries préférées : Kobo, Youscribe, Apple, Amazon et Smashwords.

 

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