Stephen Hunt prône une version unique des ouvrages en anglais

Clément Solym - 10.08.2010

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La série des « Jackelian » représente outre-Manche et outre-Atlantique une belle réussite. Pour les incultes, dans l’ordre cela donne : The Court of the Air, The Kingdom beyond the Waves, The Rise of the Iron Moon et Secrets of the Fire Sea, tout récemment publiés (février dernier) par HarperCollins, l’éditeur en forme du moment.


Leur auteur américain, qui vit maintenant à Londres, se réjouit de la parution de ses ouvrages sur le marché numérique : « Les livres comme les miens étaient destinés à entrer dans le domaine de la science-fiction, et donc joindre la révolution numérique. Les fans me demandent cette évolution depuis longtemps ».

Stephen Hunt, de par ses ouvrages, est habitué à se projeter vers le futur. Ce qui l’interpelle au sujet de livre numérique, c’est le partage des droits internationaux. Selon lui, « avoir des maisons d’édition différentes au Royaume-Uni, Canada, Australie et États-Unis est dépourvu de sens ». Il espère donc que « l’e-book va amener une nouvelle forme d’internationalisme entre les éditeurs des nations parlant anglais ».


L’auteur, qui a fait ses études à Londres, estime de même que les différents Amazon nationaux doivent renforcer leur lien. Il s’interroge en effet : « pourquoi avoir des versions du même livre anglaise et américaine remplies de commentaires, alors que la version canadienne n’en propose aucun ? » Malgré ces petites retouches à effectuer, l’auteur reste un supporter du passage au numérique.