Une bibliothèque de livres papier dans le cloud, avec Evernote

Clément Solym - 27.08.2012

Lecture numérique - Usages - cloud - 1DollarScan - numérisation


Décidément, le service de numérisation de livres papier 1DollarScan ne cesse de faire parler de lui. Dans un partenariat avec le logiciel Evernote, spécialisé dans la prise de notes, la société améliore l'accès aux oeuvres. Un service de cloud permet ainsi de retrouver les livres numérisés, au format PDF, directement sur son appareil. 

 

Il faut disposer d'un compte Evernote, pour en profiter pleinement, mais 1DollarScan perfectionne son outil doucement. Une fois le fichier livré au client, un lien de téléchargement est envoyé, qui permettra de retrouver le PDF dans un dossier du compte Evernote, dans un dossier spécialement créé à cet effet. Les détails de l'opération sont expliqués à cette adresse.

 

L'ensemble des métadonnées liées au fichier fraîchement numérisé est associé au PDF, dans une procédure entièrement automatisée. Pour mémoire, 1DollarScan vend ses services pour la somme d'un dollar pour 100 pages à numériser.

 

Pour l'occasion, Galley Cat propose également une infographie qui brosse un certain avenir du stockage de fichiers en ligne et du futur du cloud. Ainsi, en 2011, 7 % des documents étaient placés dans le nuage, contre 36 % selon les projections en 2016.

 

De plus, 90 % des consommateurs devraient recourir, au cours de l'année 2013 au stockage de données dans le cloud, pour leurs appareils de lecture.

 

Voilà qui risque de déplaire fortement à la Guilde des Auteurs, pour qui le service même de 1DollarScan représente une violation du droit d'auteur, et donc, une contrefaçon. « S'il se trouve des différences entre les projets de numérisation de Google, 1DollarScan et Hathi Trust, ils ont toutefois en commun de contredire le droit fondamental des auteurs, à savoir la possibilité de choisir s'ils participent à l'aventure numérique ou pas, et sous quelle condition », expliquait Paul Aiken, directeur de l'AG. (voir notre actualitté)

 

Pour mémoire, en France, ce principe est conditionné par un arrêt de la Cour de Cassation, du 7 mars 1984, précisant que « le copiste est celui qui exploite économiquement le matériel permettant à ses clients de réaliser les copies ». Autrement dit, il faut disposer du matériel de numérisation, pour faire ses propres copies numériques, sous peine d'entre en violation de l'article L. 122-5 du Code de la propriété intellectuelle.

 

 

 

 

 

 

 




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