Rentrée littéraire : La fashion week des libraires

Une semaine chez Numerama : fin du tactile, réseau social de Poilus (40)

Numerama - 14.04.2013

Lecture numérique - Usages - high-tech - revue de presse


Comme chaque semaine, la revue de presse croisée entre Numerama et ActuaLitté est au rendez-vous. L'occasion pour les retardataires d'avoir un condensé des informations incontournables des sept derniers jours.

 

Lundi :

Le tactile, bientôt has-been ? Microsoft a en tout cas déposé un brevet qui décrit une nouvelle méthode pour manipuler le contenu de son smartphone. Plutôt que de toucher l'écran avec son doigt, le géant de Remond imagine un terminal bardé de capteurs. Ainsi , l'usager pourra l'utiliser en effectuant des gestes de la main tout autour de l'écran.

 

 

Mardi :

The Pirate Bay craint de perdre son nom de domaine. Conscient qu'il vaut mieux prévenir que guérir, le portail de liens BitTorrent a choisi de migrer au Groenland pour échapper à la pression des autorités et des ayants droit. Mais le déménagement a été de courte durée : quelques heures à peine après avoir acquis thepiratebay.gl, celui-ci a été fermé sans ménagement.

 

 

 

Mercredi :

Les lunettes Google Glass inquiètent les défenseurs de la vie privée. Aux États-Unis, certains établissements comptent les proscrire. D'autres devraient certainement le faire. C'est le cas des cinémas, des casinos ou des clubs de strip tease. Il ne s'agit cependant pas d'une mesure ciblant spécifiquement les lunettes Google Glass, mais de l'adaptation de règles déjà en place pour d'autres appareils.

 

 

Jeudi :

Facebook est né en 2004 et a fini par s'imposer comme le réseau social incontournable des années 2000-2010. Mais s'il avait vu le jour en 1914, que se serait-il passé ? Un musée dédié à la première guerre mondiale a a lancé cette semaine un évènement un peu particulier : il consiste à raconter le quotidien d'un poilu comme si le réseau social avait existé à l'époque. Une manière originale de raconter l'histoire.

 

 

Vendredi :

Y a-t-il une vie après la mort ? En tout cas, il y a Google. Le moteur de recherche américain a dévoilé une nouvelle fonctionnalité qui permet à chacun de décider du destin de ses données personnelles. L'utilisateur peut soit les supprimer définitivement, soit les transmettre à des proches. L'initiative a en tout cas du sens, vu l'importance qu'a pris le numérique dans le quotidien des gens.