Une semaine chez Numerama : revue de presse, volume 16

Clément Solym - 13.10.2012

Lecture numérique - Usages - revue de presse - Numerama - Wikileaks


Semaine encore riche, chez nos confrères de Numerama, qui nous offre, comme chaque samedi, une revue de presse du monde des NTIC. Au menu, il faudra slalomer entre des orcs énervés et des pirates bien remontés. Et puis, le tout passera en musique, avec les frasques d'EMI, et plus épatante : la nouvelle politique commerciale de Wikileaks...

 


Lundi :

 

C'est une journée que nombre de joueurs se remémoreront. Pendant plusieurs heures, quelques royaumes anglophones de World of Warcraft ont été attaqués par des pirates. Ces derniers ont pu récupérer certaines commandes via l'exploitation d'une faille et tuer sans discontinuer les personnages de centaines de joueurs. Rien de grave, mais une véritable hécatombe !

 


Mardi :

 

C'est un procès fort passionnant qui s'ouvre outre-Atlantique. Peut-on revendre un fichier musical acheté légalement ? Le service ReDigi propose depuis octobre 2011 un marché de l'occasion, permettant aux internautes d'acheter des musiques à un prix plus bas que sur les plates-formes légales. Une initiative qui irrite l'industrie du disque. EMI, via sa filiale Capital Records, a porté plainte.

 


 


Mercredi :

 

Le gouvernement doit-il protéger le modèle de subventionnement des téléphones mobiles, qui permet aux opérateurs de mélanger dans une même offre le forfait et l'achat du portable ? Est-ce vraiment dans l'intérêt du consommateur ? C'est ce que semble penser l'exécutif. Une loi est sur les rails.

 


Jeudi :


Le projet de loi antiterroriste soutenu par Manuel Valls comporte plusieurs dispositions qui auront un impact sur la sphère numérique. Le dispositif de réquisition administrative des données de connexion d'un abonné à un opérateur télécoms va être allongé tandis que le délit de visite régulière de sites terroristes est sur les rails, à la faveur d'un amendement parlementaire.

 


Vendredi :

 

L'information veut être libre. Mais il faut payer d'abord. Telle était la nouvelle orientation choisie par WikiLeaks en imposant un "paywall", qui rend payant l'accès aux contenus du site. En pleine campagne présidentielle américaine, la décision de WikiLeaks a suscité l'ire d'Anonymous, qui a alimenté significativement le site en lui communiquant de nombreux documents. Depuis, WikiLeaks a fait machine arrière.