Une semaine chez Numerama : revue de presse, volume 7

Clément Solym - 04.08.2012

Lecture numérique - Usages - revue de presse - Numerama - Anonymous


Comme chaque semaine, le meilleur de l'info parue chez nos confrères de Numérama. De Richard Stallman toujours soucieux pour la liberté des utilisateurs, à la mise en place d'une Hadopi aux Etats-Unis, en passant par le courroux des Anonymous après l'utilisation commerciale de leurs symboles, l'actualité du numérique ne connaît pas la trève estivale.






Lundi : Le théâtre de la riposte graduée est encore loin d'avoir atteint son dernier acte. Alors que ce mécanisme pourrait prochainement être révisé en France, les États-Unis mettent en place le leur. Et à cette occasion, la présidente du collège de la Haute Autorité, Marie-Françoise Marais, s'est déplacée outre-Atlantique pour présenter l'action de son institution et vanter son bilan.

 

Mardi : Richard Stallman reste droit dans ses bottes sur les problématiques du logiciel libre. Si le président de la Free Software Foundation reconnaît que l'arrivée sur Ubuntu de Valve, un éditeur de jeux vidéo, va amener un nouveau public à s'intéresser à l'univers du logiciel libre, il craint que les utilisateurs finissent par penser que la liberté n'est plus ce qu'il y a de plus important.

 

Mercredi : On ne touche pas impunément aux symboles d'Anonymous, sous peine de subir leur courroux. C'est ce qu'a découvert le gérant d'une petite agence web, qui a déposé en début d'année l'emblème et la devise du collectif d'internautes à l'INPI. Mal lui en a pris, car depuis des membres se revendiquant du mouvement ont lancé une opération contre le site . Et les appels au calme du gérant n'ont pas beaucoup d'effet.

 

Jeudi : La qualité des articles de Wikipédia est souvent débattue, du fait de la nature collaborative du projet. Mais une récente étude menée sur une vingtaine d'articles révèle que le site lancé il y a dix ans par Jimmy Wales fait au moins aussi bien que des encyclopédies de référence, comme l'Encyclopædia Britannica. Un bémol toutefois, ces travaux se sont limités aux sujets scientifiques, qui ne sont pas touchés par de vaines guerres d'édition.

 

Vendredi : La proposition a de quoi surprendre. L'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, qui a la charge de gérer 25 traités internationaux relatifs aux brevets et au droit d'auteur, a proposé au Parti Pirate International le statut d'observateur. Si les Etats membres de l'OMPI valident cette suggestion, le Parti Pirate pourra participer aux débats mais sans avoir le droit de vote.