Ces livres qui me font du bien !

Pauline - 06.05.2012

Livre


Depuis une semaine, j’enchaine les déceptions de lectures… des manuscrits décevants en sont notamment la cause. Est-ce à cause de ça ou d’autre chose (comme la météo merdique), je suis d’humeur maussade ces temps ! Pour les 2 problèmes, un seul remède miracle : un livre qui fait du bien ! Mais attention, pas n’importe quel livre !  Pas question de me pencher sur les listes dont regorgent le net et notamment celle de My Little Lyon dont j’ai eu connaissance justement cette semaine ! Non, mes 3 livres-remèdes ce sont Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot, Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda et Charlotte et Millie de Janine Boissard. Il y en a d’autre, mais ça c’est le top 3, pas forcément dans l’ordre. Pourquoi ceux-là ? Et bien parce que même si je les connais par cœur puisque lu de nombreuses fois chacun, l’émotion à la lecture est intacte. Prenons l’exemple de Charlotte et Millie qui fut mon remède de ce weekend ! Il s’agit d’une histoire de famille : Charlotte est mère au foyer de trois enfants. Son père, Joseph est maire d’un petit village d’Alsace. Mais celui-ci meurt brutalement. Charlotte trouve alors un sens à sa vie en se présentant aux élections. Bien sur les coups bas personnels et publics se multiplient. Ce n’est pas un roman de tout repos, loin de là ! Le suspens, la peur, la trahison, l’émotion, les secrets, l’amour, l’amitié, les déchirements et les retrouvailles tout y est. Et vous pouvez en être sûr, malgré les nombreuses lectures, je ne peux m’empêcher de verser ma larme dans les moments fatidiques ! Le titre, c’est parce que c’est un roman à 2 voix, Charlotte, la mère, et Emilie alias Millie ou la Furette, sa fille cadette de 12 ans. Janine Boissard m’a accompagné dans mon adolescence, avec ses héroïnes, femme de marin, infirmière, mère de famille, ou grand-mère. Ce n’est peut-être pas des grands livres, pas des classiques, pas des livres récompensés, il s’agit bel et bien de littérature « populaire ». Ce n’est pas un gros mot, je ne l’emploi pas ici comme un terme péjoratif comme c’est souvent l’usage pour critiquer les Janine Bourdin, Marc Lévy et autres Guillaume Musso. Peu importe l’auteur s’il nous permet de nous changer les idées, de nous évader, d’oublier les problèmes et donner envie de lire au plus grand nombre.