L'humanité disparaîtra, bon débarras : prémonitions...

Jean-Luc Favre - 24.04.2020

Livre - Yves Paccalet Arthaud - L'humanite disparaitra - pamphlet ecologie planete


ESSAI —Le coronavirus ou Covid 19, apparu en janvier de cette année en Chine, est devenu en moins de trois mois une véritable pandémie planétaire avec une propagation exponentielle particulièrement rapide et fulgurante, mais surtout meurtrière. D’où une inquiétude grandissante au sein de tous les États impactés, malgré quelques accalmies ici et là, mais pour combien de temps ?  
 
 


Avec à ce jour pas moins de 200 000 morts et des milliers de personnes contaminées. Une Europe frappée de plein fouet et qui peine encore à trouver son équilibre avec des mesures sanitaires variant d’un pays à l’autre ; face à ce virus démoniaque qui ne semble pas vouloir s’éteindre, malgré des progrès scientifiques encourageants.


Pourtant ce n’est pas la première fois dans l’histoire que l’humanité doit faire face à des cataclysmes planétaires d’une telle amplitude, notamment au cours du XXe, qui a vu disparaître des millions de femmes, hommes et enfants. Pour ne citer que la grippe espagnole entre 1918-1919 avec ses 59 millions de disparitions. La grippe asiatique en 1957-1958. 1,1 million. La grippe de Hong Kong. 1968-1970, 1 million, et bien entendu le Sida apparu dans les années 1980. Avec ses 32 millions de morts jusqu’à aujourd’hui. Au fait, au passage, qu’est devenue « la vache folle » des années 80 ? Elle doit courir dans les près britanniques assurément.
 

À mort les insectes!


Or ce massacre, digne d’un film d’épouvante, se poursuit à un rythme vertigineux qui fait froid dans le dos. Grippe aviaire, principalement animalière, en 2003, 400 morts. 2002-2003, le Sras ou syndrome respiratoire aigu sévère apparu en 2002 dans le sud de la Chine, transmis par la chauve-souris à l’homme par la civette, un mammifère sauvage vendu sur les marchés chinois. 800 morts ! Ouf, on l’a échappé belle !


Entre 2009 – 2010, la grippe A (H1N1) apparue au Mexique et dénommée dans un premier temps grippe porcine. 18 500 morts. Entre 151 700 et 575 400 selon d’autres sources plus officieuses. Ebola, identifié dès 1978, avec plus de 11 300 morts entre 2013 et 2016. Et 2273 en 2018.


Certes, ces pandémies à répétition sont pour le moins effrayantes et donnent effectivement matière à réflexion sur les causes de leur émergence. Mais il n’y a pas qu’elles malheureusement qui tuent. Il existe d’autres formes de fléaux bien plus meurtriers et dont on se garde bien de souffler trop régulièrement les chiffres afin de ne pas céder à une panique généralisée.
 

20 millions de personnes pourraient ainsi disparaître des causes de la famine en ce début de siècle. Et en 2015, plus de 9 millions de personnes sont mortes de la pollution de l’air et qui affecte essentiellement les pays les plus touchés par la pauvreté. Cela en dit long sur la localisation géographique du désastre humain !


Abeilles, papillons et autres insectes volants sont aussi en voie de disparition. Depuis au moins 30 ans, 80 % de la population de ces espèces se sont brusquement éteintes. Un déclin alarmant qui s’étend dans toute l’Europe, lié entre autres à l’intensification des pratiques agricoles et l’emploi en abondance de pesticides pour accélérer les rendements productifs.


Et alors que des écosystèmes entiers dépendent des insectes pour la nourriture et la pollinisation. Sans oublier le fameux changement climatique, rentré abruptement dans notre vocabulaire et qui vraisemblablement connaitra un pic fatal aux alentours de 2050. Ça nous laisse un peu de temps pour réagir. Là, j’ironise !
 

Yves Paccalet, le prophète et le visionnaire!


Et ce n’est pas faute d’être informé massivement des risques encourus par la folie humaine. Il y a belle lurette que d’éminents scientifiques mondiaux tirent la sonnette d’alarme.


Parmi certains militants de la première heure, le dénommé Yves Paccalet, philosophe, écrivain, journaliste, naturaliste, homme politique aussi, bras droit du commandant Cousteau pendant plus d’une quinzaine d’années, auteur à ce jour de plus de quatre-vingt ouvrages consacrés à la révolution planétaire dont certains d’ailleurs en collaboration avec le commandant Cousteau — parmi ceux-ci « L’humanité disparaitra, bon débarras », paru dans une première version en 2007, et qui suscita dès sa publication de vives polémiques, y compris dans les rangs écologistes.
 

Il faut dire qu’Yves Paccalet avec lequel j’ai eu l’occasion de m’entretenir longuement dans le cadre d’une émission radiophonique ne mâche pas ses mots. On ne pourra ni le taxer d’être un menteur, ni un obscurantiste. Voilà un personnage qui dit ce qu’il pense, et alerte sur ce qu’il sait, sans pour autant tout condamner ou tout rejeter en bloc. Le personnage parait plutôt sincère et mesuré ! Mais il sait c’est certain ! Un ouvrage qui n’a jamais été autant d’actualité...

 

J’aime tellement l’humanité que j’ai fini par la détester


« J’ai eu confiance en l’humanité : C’est terminé », « Une ruine, l’humanité est une ruine! » écrit-il, en citant au passage Saint-Augustin qui lui voulait « respirer Dieu ». « La menace est imminente, la conclusion approche ». La faute à la croissance et au progrès, semble persuadé l’auteur.


Ainsi depuis plus de cinq décennies Yves Paccalet ne cesse de dénoncer les dangers que nous courons en rêvant d’un monde meilleur, avec des engagements politiques souvent vifs. Coco ! Écolo ! Qu’est devenu Billancourt ? 1972, aura été un échec cuisant ! Puis il y a eu Nairobi en 1982, mis au piquet en raison de la guerre froide. Rio en 1992, avec un flop percutant. 2002, le Sommet de Johannesburg, un espoir avorté. 1997, signature du Protocole de Kyoto, avec une application fort tardive et ratée.


Ayant été brièvement conseiller spécial consultatif de Joe Waller Hunter, Secrétaire Exécutive pour les Changements climatiques auprès des Nations Unies à laquelle je tiens à rendre un vif hommage, j’ai pu mesurer les difficultés, voire les insurmontables vétos rencontrés auprès de certains États trop enclins à garder une mainmise économique sur le monde. D’ailleurs j’ai fini par baisser les bras. Révulsé ! « Ils sont tous devenus fous », me suis-je alors dit en sourdine ! Mais advienne que pourra ! 2002, Sommet mondial pour le Développement Durable, un léger mieux dans les négociations. 2007, Grenelle de l’environnement, vite oublié ! 2015, sommet des Nations Unies sur le Développement Durable, je te tiens, tu me tiens par le portefeuille.
 

Certes, et il faut bien le reconnaître les rencontres multilatérales n’ont jamais été aussi nombreuses et rapprochées, avec parfois une lueur d’espoir. Certes, les mouvements populaires internationaux se multiplient et pèsent de tout leur poids pour tenter de sauver cette pauvre planète.

 

Quand le bateau tangue


Mais quels sont finalement les résultats produits, et plus encore les solutions qui devraient logiquement en découler ? Zéro pointé ! Car il ne suffit pas de mettre sa signature sur un bout de papier, pour qu’il soit applicable. Preuve en est, de nombreux États rechignent et se dédisent.


Bref ! C’est pourquoi Yves Paccalet, lui ne fait pas de quartier, car il n’a pas de temps à perdre, il y a urgence selon lui. La plupart des modèles économiques et sociaux sont en faillite et produisent du brouhaha. « Aveuglé par la crise et submergé par les messages publicitaires, le consommateur ne désire même plus savoir que la science des relations entre les êtres vivants et son milieu existe et qu’elle parle juste. »


Un constat plus qu’une formulation de mauvais augure qui en dit long sur la manière dont les humains gèrent leur destinée. Bon d’accord, « les écolos, ça suffit » ! Il n’empêche qu’ils n’ont pas complètement tort.


[Premières pages] Yves Paccalet — L’humanité disparaîtra, bon débarras. 


Ainsi tout le mérite de cet ouvrage est-il d’instruire le citoyen lambda ; bien plus que médire sur son sort futur ! En montrant plus qu’en démontrant que le monde s’il ne peut être intégralement « refait » à la manière d’un Eden impossible, il existe encore quelques solutions possibles pour inverser la courbe du temps, sauf de vouloir nous mener au désastre. Et là finalement que pourrons-nous y faire ? « Ô que ma quille éclate, ô que j’aille à la mer » gémissait le Bateau ivre de Rimbaud. Un doux réconfort pour cet auteur, à découvrir ou à redécouvrir d’urgence. 

Yves Paccalet — L’humanité disparaitra, bon débarras, nouvelle édition revue et aggravée — Arthaud — 9782081285088 - 15 €. 

 

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Commentaires
Il y a une calamité que l'on oublie: le terrible «smog» londonien qui tua

des gens dans la rue en 1952...mais encore en jusqu'en décembre 1962 (ce dont faisait état «Le Figaro» à l'époque mais cela semble échapper à la vigilance des historiens).

C'est dès l'année 1970 que les premières conférences internationales pour l'environnement se tinrent et que la pollution devint un sujet de préoccupation récurrent et oh combien justifié hélas...

Qui entra même dans le domaine de la chanson populaire française (notamment)dès le tout début de cette décennie.

Sur son album «Vie» paru en décembre 1970, Johnny Hallyday chantait l'impressionnante adaptation de la 7e Symphonie de Beethoven par Philippe Labro: «Poème sur la 7e», une sorte de petit film de science-fiction décrivant un homme bouleversé se souvenant après une apocalypse d'un monde disparu où on trouvait des torrents,des oiseaux, de la nature...

Il se demande si tout cela a vraiment existé.

Le tout avec un crescendo dramatique implacable qui en fait rire certains mais pas l'auteur de cette petite contribution.

Car cela sonne juste mais à l'auditeur de juger !

Rien à voir avec tout ce que le chanteur a pu faire auparavant ni depuis lors.

On note également dans cet album «Vie» dans l'air du temps (l'obsession naissante,en 1970, de la pollution et les deux cents ans de la naissance de Beethoven)la chanson «La Pollution», paroles de Jacques Lanzmann,qu'on associe avant tout,comme parolier, à Jacques Dutronc.

Et puis une pensée pour un des premiers visionnaires écologistes français, dont certains visiteurs du site se souviennent sans doute: René Dumont.

CHRISTIAN NAUWELAERS
merci Christian ! merveilleux compléments !
Merci à vous,cher Jean-Luc Favre.

Il est évident qu'on pourrait ajouter des foules de choses mais on n'en finirait plus.

En ce moment, en Belgique, le gouvernement nanti de pouvoirs spéciaux (ce qui m'effraie un peu) claironne -via notre Première ministre Sophie Wilmès, en conférence de presse le 24 avril -que les transports en commun doivent être réservés aux gens qui vont au travail et en reviennent ou se rendent à une consultation médicale.

Cela malgré les masques obligatoires dans nos transports publics dès le 4 mai...et dont notre ministre de la Justice Geens vient d'avouer que la distribution promise à tout citoyen belge ne pourra être effectuée intégralement (...mais l'amende pour contrevenants est fixée à...250 euros,vous avez dit racket ?).

Pour autres motifs de déplacement,il est conseillé d'éviter les transports en commun tellement prônés par les écologistes ou les gens à sensibilité écolo,hors toute appartenance politique.

On recommande benoîtement et sans rire d'aller à pied (!), à vélo ou trottinette (oui sous les averses notamment !) ou...de PRENDRE SA VOITURE !

On sait à quel point la gent politique peut être tétanisante de médiocrité, avec une vision de taupe, mais ici on bat les records.

L'obsession compréhensible du virus maudit ne doit absolument pas faire passer par-dessus bord les enjeux écologiques et sociaux absolument essentiels dont nous sommes tributaires.

En tout cas bravo pour avoir attiré notre attention sur ce livre.

Bon déconfinement...

CHRISTIAN NAUWELAERS
j'ai le sentiment cher Christian que d'autres calamités nous attendent au tournant
On se reconfinera certainement! Belle occasion de lire le bouquin d' Yves Paccalet.
Mieux vaut relire " L'Étoile mystérieuse " : dans les premières pages, on y voit le grotesque " prophète " Philippulus qui prédit la fin du monde. C'est plus drôle et plus instructif que les éructations haineuses de M. Paccalet ou les couinements immatures de Greta la Gourette...
« L'Humanité disparaîtra, bon débarras », quel programme !



Et c'est au nom de leurs « grands idéaux » que :



- les escrologistes imposent progressivement leur hystérie antinucléaire aux décideurs après avoir tétanisé une partie importante des citoyens avec la complicité, passive ou active, des médias ignares ;



- les escrologistes imposent l'éolien, énergie intermittente (qui oblige donc à disposer de centrales fonctionnant avec des énergies fossiles pour prendre le relai quand il n'y a pas de vent), aléatoire et au coût bien plus élevé que les énergies fossiles et l'énergie nucléaire ; les seuls assurances en ce qui concerne l'éolien sont :

. c'est ruineux (coût du Kw), d'autant plus qu'un certain nombre de questions ne sont pas correctement posées, comme l'usure : cf. notamment l'érosion des pales et mâts due au sel de l'atmosphère marine en ce qui concerne les champs d'éoliennes au large où est la soi-disant gratuité de fonctionnement ?

. la construction de ces installations consomme des matières premières coûteuses et qui proviennent notamment de Chine (terres rares, notamment) ;

. ces installations bousillent nos paysages ;

. ces installations génèrent des nuisances (bruits, ondes, etc.) pour les personnes et animaux qui en sont proches ;

. cela génère une masse de déchets (socles en béton, pales géantes, etc.) compliqués et coûteux à éliminer ;



- les escrologistes imposent le solaire, énergie intermittente (qui oblige donc à disposer de centrales fonctionnant avec des énergies fossiles pour prendre le relai quand il n'y a pas de soleil), aléatoire et au coût bien plus élevé que les énergies fossiles et l'énergie nucléaire ; les seuls assurances en ce qui concerne le solaire sont :

. c'est ruineux (coût du Kw), d'autant plus que les panneaux solaires nécessitent un entretien suivi, faute de quoi leurs performances baissent : où est la soi-disant gratuité de fonctionnement ?

. la construction de ces installations consomme des matières premières coûteuses et qui proviennent notamment de Chine, laquelle a un quasi-monopole sur la fabrication des panneaux solaires ;

. ces installations bousillent nos paysages urbains : les toits couverts de des surfaces noires sont hideux ; adieu ardoises, tuiles et autres matériaux qui composent la beauté des toits de Paris, de Beaune ou de Toulouse, tout le monde doit passer à la couleur cercueil et à l'esthétique de la Tour Montparnasse ;

. cela génère une masse de déchets compliqués et coûteux à éliminer ;



- les escrologistes n'émettent par contre aucune critique à l'encontre du recours aux énergies fossiles, qui est inévitable pour pallier le recul imposé de l'énergie nucléaire et l'intermittence du fonctionnement de l'éolien et du solaire ; même le recours au lignite, énergie particulièrement polluante qui rappelle les heures « glorieuses » de la RDA, ne leur arrache pas une protestation, tant ils sont obnubilés par les couinements antinucléaires ;



- au passage, les lubies des escrologistes ont déjà coûté des milliards d'euros en France en finançant des énergies ayant un prix de revient réel très élevés (éolien, solaire) et en voulant jeter à la poubelle des installations efficaces : ainsi, fermer la centrale nucléaire de Fessenheim revient à perdre 6 milliards d'euros.



Les escrologistes font régner dans l'opinion un terrorisme intellectuel hystérique et fanatique, exercice que beaucoup de leurs cadres maîtrisent à la perfection grâce à leur passé d'extrême-gauche (ce sont les fameuses « pastèques », vertes à l'extérieur mais rouges à l'intérieur) : l'ignorance et le conformisme des médias fait le reste.



Et c'est ainsi que l'on nie des faits élémentaires, notamment à propos de l'énergie nucléaire en France :

- elle est sûre : combien de morts avérés dus à l'énergie nucléaire en France ? Oublions les délires complotistes des escrologistes, lesquels, pour pallier leur manque d'argumentation, nous tympanisent avec des accidents comme celui de Tchernobyl survenu dans un tout autre contexte, en particulier l'irresponsabilité criminelle des régimes communistes en matière de sécurité et d'environnement et hors de France ; il suffit de comparer avec les autres sources d'énergie sérieuses parmi lesquelles seule l'hydraulique peut présenter un bilan aussi bon : mais, à part quelques possibilités, auxquelles s'opposent d'ailleurs les escrologistes, tous les sites utilisables en France sont déjà équipés en barrages ;

- l'énergie nucléaire est de plus en plus contrôlée, à un niveau assurément supérieur à celui appliqué aus autres industries, y compris celles qui sont les plus dangereuses (ex : installations de type « Seveso ») ;

- cette énergie est propre : la qualité de l'air en France est largement due au recours (pas encore assez) massif à l'énergie nucléaire alors que le charbon et la lignite allemands - sehr oekologisch, natürlich - enrichissent généreusement l'atmosphère de soufre, assurément écologique ;

- les perspectives de l'énergie nucléaire (centrales de 4ème génération) sont prometteuses ; mais, si nous continuons à laisser les escrologistes infiltrer et paralyser notre politique énergétique, ce seront les Chinois, les Coréens, les Étasuniens... voire les Indiens qui maîtriseront (et nous vendront chèrement) ces techniques bien plus efficaces pendant que la France restera au bord de la route assourdie par les pleurnichements de Greta la Gourette.



La nullité des escrologistes en matière économique est déjà suffisamment néfaste. Mais, quand on écrit « L'Humanité disparaîtra, bon débarras », on entre dans un délire mortifère relevant de l'asile psychiatrique ! Cela me rappelle la politique de la terre brûlée décidée par Hitler en 1945 qui aurait fait quasiment disparaître les Allemands puisqu'ils n'avaient pas été à la hauteur de la vision sublime de ce Monsieur... Dieu nous garde de l'amour extrême d'individus comme ce sinistre Paccalet lequel, classiquement, passa de l'amour fou à la haine illimitée : il y a des bibliothèques entières d'ouvrages romanesques ou non qui décrivent cela.



Pour ma part, plus banalement, en dépit d'Auschwitz, de la Révolution culturelle ou des crimes des morts-vivants islamistes, j'aime l'Humanité qui a su créer « La chute d'Icare » (Breughel), « Sur les falaises de marbre » (Jünger) ou la Pace Stanislas (Nancy). Alors, longue vie à l'Humanité - y compris les escrologistes, en tant qu’individus - en essayant de contribuer à l'amélioration de son sort et de ses conduites. En revanche, je souhaite la disparition de l'escrologie en tant que mouvement d' « idées » (si l'on peut dire...)
Le manque d'inspiration, c'est un peu comme le manque de réflexion ! Je déplore que, au-delà de l'atteinte physique ( et donc morale)ce virus soit aussi omniprésent (que l'air respiré et auquel on ne pense pas).Vivre dans l'inquiétude ce n'est plus vivre, et comme on ne peut qu'être "passif" (quand on ne sait rien ou pas grand chose), réfléchir positivement me semble plus adéquat.("La langue des médias" de Ingrid Riocreux est une vraie réflexion).
Aïe !

On ne peut pas vivre sans espérer un peu de meilleur tout de même...

Moi déjà ces masques obligatoires qui entravent même la respiration,cela me fait flipper...

Je n'attends qu'une chose: la fin de la pandémie et/ou un médicament et/ou un vaccin qui permettra de desserrer l'étau.

Et n'oublions pas,de grâce, que la pollution tue elle aussi !

Sans parler de toutes les maladies graves qui ne se confinent pas.

Bon arrêtons avec cela et ActuaLitté est un site du livre en général, se concentrer là-dessus !

CHRISTIAN NAUWELAERS
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