A l'heure de la malbouffe, la mauvaise littérature pullule

Victor De Sepausy - 25.03.2014

Edition - mauvaise - littérature - populaire


Faire lire tout le monde est un objectif aussi louable qu'ambitieux. Cependant, il est bien dommage de ne pas opérer quelques distinctions sur la qualité de ce qui est proposé à la lecture, sous prétexte que les goûts et les couleurs ne se discutent pas.

 

Il existe bien, comme d'ailleurs ce fut toujours le cas, une mauvaise littérature et pourtant on la sauve en assurant qu'elle pousse vers la lecture une partie de la population qui n'irait pas lire autre chose.

 

Empruntant à Lacan le terme de « poubellication », nos confrères du Huffington Post dénoncent dans un article plutôt vif cette littérature qui n'a rien à voir avec la diffusion d'une quelconque connaissance. Au mieux, on peut l'assimiler à toutes les séries bas de gamme que l'on retrouve à la télévision, comme aussi à la malbouffe. Un mal qui se propage aussi au niveau universitaire surtout dans le système américain qui veut que l'on publie pour exister en tant que chercheur.

 

Cette mauvaise littérature donc, on l'achète dans les gares ou les aéroports et les supermarchés. On y retrouve toujours un peu de sexe, du mystère bien sûr, de la violence, et tout l'apparat d'un personnel romanesque évoluant dans une imposante richesse.




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