Académie Balzac : Les auteurs poursuivent la chasse aux votes

Clément Solym - 23.05.2014

Edition - Société - Académie Balzac - auteurs - candidats


La semaine dernière, le premier défi lancé aux candidats de l'Académie Balzac avait occupé les esprits, et ces derniers jours ont surtout permis aux prétendants d'assurer leur promotion sur les réseaux sociaux. L'objectif : amasser les votes, en attendant les décisions du jury. Et, pour ce faire, tous les moyens sont bons. En gardant un bon esprit, évidemment.

 


Outre les tweets, statuts, « like », « share » et autres actions virtuelles sur les réseaux sociaux, les auteurs de l'Académie Balzac ont su s'adapter à la place prépondérante de l'image dans la vie promotionnelle d'un auteur. Chacun a ainsi pu expérimenter la captation vidéo, face caméra, et la mise en ligne sur YouTube.

 

 

Indépendamment de la vie des auteurs sur les réseaux, l'Académie Balzac a suscité l'attention de plusieurs médias ces dernières semaines, et plus particulièrement de Télérama. Le magazine culturel avait publié un petit article, « Comment devenir écrivain en un clic », assez méprisant quant à l'expérimentation des Éditions du Net.

 

Henri Mojon, fondateur et PDG de la maison, n'a pas hésité à demander un droit de réponse au journal, d'autant plus que les informations rapportées dans l'article étaient particulièrement biaisées, pour ne pas écrire fausses. 

 

 

 

Par ailleurs, la maison d'édition Edilivre diffusait cette semaine un communiqué annonçant la création d'«Écrire ou mourir », une téléréalité où les auteurs écriraient dans des conditions extrêmes, avant d'admettre : « Les esprits les plus fins d'entre vous auront certainement compris qu'il s'agit là d'un canular qui a plus pour objectif de vous faire sourire et de se moquer des programmes de téléréalités existants, notamment ceux qui osent mettre en scène des auteurs. Non, les auteurs ne sont pas des bêtes de cirques à exploiter de la sorte pour pouvoir être publiés. De plus, inutile d'aller aussi loin afin d'être édité. »

 

« Chez Edilivre, nous proposons une publication volontairement simple, ouverte et gratuite afin de permettre à chacun de publier ses écrits. Si vous avez un manuscrit à publier, pensez à notre maison d'édition alternative qui respecte l'auteur et le valorise à travers ses écrits et non autre chose », avait expliqué, avec beaucoup d'habileté, David Stut, directeur général d'Edilivre.

 

« Le succès de l'Académie Balzac fait des jaloux, c'est bon signe » s'amuse simplement Henri Mojon...