Adieu Babel : à la découverte des hyperpolyglottes

Victor De Sepausy - 06.10.2016

Edition - Société - Adieu - Babel - hyperpolyglottes


Dans le cadre de la mondialisation, si les produits voyagent de plus en plus, c’est aussi bien sûr le cas des êtres humains. Ce processus engendre une montée en puissance du multilinguisme. Ce principe devient de plus en plus la règle et non plus l’exception.

 

 

Les éditions Assimil, spécialisées dans les ouvrages d’aide à l’apprentissage des langues, publient Adieu Babel (300 pages, 25 €). Cet ouvrage constitue le témoignage de l’Américain Michael Erard (traduit par Naïma Carthew) sur le phénomène des hyperpolyglottes.

 

Par ce terme on désigne aujourd’hui des polyglottes qui parlent plus de six langues. Avec cet essai, Michael Erard est parti à la recherche des plus grands apprenants en langues étrangères. À Bologne, il enquête ainsi sur le cardinal Mezzofanti, censé parler 72 langues au début du XIXe siècle. Mythe ou réalité ?

 

« Peut-on parler autant de langues ? Et à quel niveau ? Au Mexique, en Inde, en Californie et en Belgique il rencontre des spécialistes de l’apprentissage des langues, des locuteurs multilingues et des hyperpolyglottes. Quelles sont les qualités requises pour parler de nombreuses langues ? Sommes-nous égaux devant l’apprentissage ?

 

Faut-il commencer tôt ? La mémoire est-elle si importante ? Quelles méthodes utiliser ? Convoquant les neurosciences, la didactique, la linguistique et la psychologie, Adieu Babel tente de répondre à ces questions et bien d’autres, au fil d’une enquête consacrée entièrement au phénomène des hyperpolyglottes. »