Belles étrangères : Faciolince, écrire, oui, jusqu'à la fin de ma vie

Clément Solym - 05.11.2010

Edition - Société - faciolince - litterature - journalisme


Avec son collier de militant communiste poivre et sel, Hector Abad a fait le point sur sa vie : « J'ai gagné plus d'argent avec le journalisme qu'avec la littérature. » Mais il espère bien finir sa vie en continuant d'écrire.

Traduit pour la première fois en français, ou plutôt triplement traduit, puisque trois de ses romans sont publiés cette année en France.


crédit photo Aurélie Bernos de Gastold

Une interview diffusée grâce au Centre National du livre qui a inauguré les Belles étrangères dans son édition 2010.

Vous pouvez également découvrir un portrait complet de Hector Abad Faciolince à cette adresse.