Belles étrangères : Tomas Gonzalez, ou l'attrait de la violence

Clément Solym - 07.11.2010

Edition - Société - commencement - mer - gonzalez


Tomas Gonzalez vient de publier chez Carnets Nord un ouvrage fantastique, Au Commencement était la mer. Autant y revenir...
Reste que l'ambiance de l'île profite elle particulièrement de cette tension et cette économie lui confère une personnalité lourde, oppressante - matrice de conflits et de disputes dépourvues de sens... Avec une pointe de déception tout de même, Au commencement était la mer représente un bel ouvrage, illustrant le thème de l'exil. Avec une réponse qui se voudra toujours la même : quis se fugit, exul patriae ?
Aujourd'hui, l'écrivain reconnaît qu'il s'est toujours intéressé à la violence, et que ce thème le passionne...


Tomás González© Markus Schultze-Kraft

Une interview diffusée grâce au Centre National du livre qui a inauguré les Belles étrangères dans son édition 2010.

Vous pouvez également découvrir un portrait complet de Tomas Gonzalez à cette adresse.