Bertelsmann réalise son meilleur chiffre d'affaires depuis 7 ans

Julien Helmlinger - 13.11.2014

Edition - Economie - Bertelsmann - Résultats financiers - Stratégie économique


Le groupe Bertelsmann, dans son dernier rapport financier portant sur les 9 premiers mois de 2014, fait état du chiffre d'affaires le plus élevé sur les 7 dernières années écoulées. Les recettes sur la période atteignent les 11,82 milliards €, ce qui représente une augmentation de 4,3 % en comparaison de l'année précédente (11,33 milliards €). La fusion Penguin Random House est citée parmi les facteurs ayant contribué à cette hausse.

 

 

 

Liz Mohn et Thomas Rabe

CC by SA 2.0 par Leander Wattig 

 

 

L'EBITDA du groupe, sur la période, est passé de 1,46 milliard € en 2013 à 1,48 milliard € en 2014. En revanche, et en raison notamment des investissements pour la fusion Penguin Random House, les bénéfices nets du groupe au 30 septembre affichent quant à eux une baisse de 53 %, à 285 millions d'euros en 2014 contre 623 millions en 2013. 

 

Selon le PDG Thomas Rabe : « Nous avons surpassé nos attentes : Bertelsmann croît, est très profitable et réalise de bons progrès dans la mise en œuvre de sa stratégie. Par exemple, il ya quelques semaines nous sommes entrés dans le marché américain de l'e-learning avec l'acquisition de Relias Learning. Nous allons poursuivre sur notre lancée visant à faire de Bertelsmann une entreprise de forte croissance, plus numérique et plus internationale à long terme. » 

 

D'autres acquisitions ont été citées au rang des facteurs ayant permis d'optimiser le chiffre d'affaires du groupe : celle de la pleine propriété de la société de droits musicaux BMG, la prise de contrôle de la société de services financiers Gothia et du fournisseur de services d'ecommerce Netrada.

 

Dans le cadre de son expansion, le groupe a également investi dans le fournisseur de solutions éducatives indien iNurture parmi d'autres, dans l'acquisition du groupe de presse allemand Gruner + Jahr et dans celle des éditions Santillana. Une stratégie qui s'appuie principalement sur quatre axes : le numérique, les médias, les services et l'éducatif.