Bertelsmann souhaite arrondir ses profits

Louis Mallié - 26.03.2014

Edition - International - Bertelsmann - Éducation - Musique


Thomas Rabe, le directeur du groupe de média allemand Bertelsmann a annoncé son souhait d'augmenter de 130 millions d'euros son bénéfice net d'ici un an. Ce dernier avait pourtant déjà connu une hausse de 42 % en 2013, atteignant les 870 millions. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n'est pourtant pas faute de gagner plus : le chiffre d'affaire de la maison a progressé l'année dernière de 1,8 %.Thomas Rabe, le directeur de la compagnie a annoncé vouloir arrondir les chiffres et faire donc passer celui-ci à 20 milliards d'ici trois à cinq ans.  

 

Au poste depuis 2012, ce dernier compte étayer ce nouveau développement avec les divisions musique et éducation. Le bénéfice net de l'année 2013 avait en effet déjà été considérablement augmenté par les succès de Inferno Dan Brown ou de la trilogie bien connue Fifty Shades of Grey. Pour cette année la maison compte sur l'intégration à son système économique de la maison Random Penguin House achetée l'an dernier. 

 

Du côté de la musique Bertelsmann compte jouer sur les droits musicaux, et les services financiers.. Il y a un peu plus d'un an, le groupe a ainsi racheté les parts de KKR dans la  BMG Right, compagnie internationale de gestion des droits de la musique. 

 

Pour l'éducation, il souhaite investir « beaucoup plus » que le premier fond « Ventures Fund  I », créé en 2011,et détenteur de la jolie somme de 105 millions de $.  Ce sera le University Ventures Fund II a annoncé le directeur, qui comptera cette fois-ci plusieurs de centaines de millions de $ destinés à l'éducation.

 

On se souvient des nombreuses des sommes investis en début d'année dans l'éducation par Bertelsmann. La Chine en a joui au même titre que le Brésil, auquel ont été alloués la semaine dernière 30 millions de dollars afin de développer les technologies éducatives. Eh oui, la compagnie considère en effet l'éducation comme un « marché mondial émergeant »... Après tout, ne fait-on pas feu de tout bois ?