Better World Books : le livre d'occasion se la joue social

Clément Solym - 02.02.2012

Edition - Société - Better World Books - occasion - Humanitaire


Trois potes de fac américains, un peu de réflexion, un projet humanitaire sympathique et utile autour du livre, cela a donné Better World Books. Après la création d'une branche en écosse, il y a deux ans, Better World Books s'est fait une solide réputation sur le marché de la vente de livres d'occasion.

 

 « Better World Books utilise la puissance de l'entreprise pour changer le monde. Nous collectons et vendons des livres en ligne afin de faire des dons de livres et de financer des programmes d'alphabétisation dans le monde entier » peut-on lire sur le site.


 

En 2002, trois étudiants de l'université de Notre-Dame aux États-Unis, essaient de refourguer leurs livres, on ne peut plus normal après la fin de leurs études. Ils se font un peu d'argent, et là où la plupart des gens se féliciteraient du bénéfice, ces jeunes gens décident d'en faire une entreprise, avec un aspect social, indissociable du projet. Better World Books se chargera de promouvoir la littérature.

 

 

Leur initiative plaît, ils remportent un prix qui leur permet de se lancer en 2003 en tant qu'entreprise, plus seulement en tant qu'étudiants. Il s'attaquent d'abord aux bibliothèques américaines qui sont souvent désemparées, pour revendre des ouvrages qui ne leur servent plus.

 

Une partie du chiffre d'affaires est exclusivement destinée à des programmes d'alphabétisation à travers le monde , 7% exactement soit près de 11 millions de dollars depuis 2002. Le vrai défi pour la jeune entreprise est de s'imposer à l'international. Grâce à un fonds américain, levé en 2008, la société a pu créer sa première filiale en Ecosse (voir notre actualitté). Elle envisage aussi de se diversifier, en revendant CD et DVD.