Bientôt des sanctions pour les administrations qui utilisent l'écriture inclusive ?

Antoine Oury - 17.09.2019

Edition - Société - ecriture inclusive - accords feminins francais - inclusif academie francaise


Avec la rentrée des parlementaires, voici le retour des débats autour de l'écriture inclusive. Depuis la circulaire du Premier ministre Édouard Philippe, en novembre 2017, l'administration est invitée à ne pas utiliser le point médian, qui permet de faire apparaitre tous les accords, notamment féminins. Mais certains récalcitrants continuent, affirme Laurence Trastour-Isnart, députée Les Républicains des Alpes-Maritimes.
(photo d'illustration, Jeanne Menjoulet, CC BY-ND 2.0)


S'adressant au ministre de la Culture Franck Riester dans une question écrite, la députée Laurence Trastour-Isnart remet une pièce dans la machine. Certes, le Premier ministre avait affiché assez clairement son rejet de l'écriture inclusive, tout comme Jean-Michel Blanquer ou Françoise Nyssen, qui l'a précédé à la rue de Valois. Mais « nombre de courriels des administrations, des universités utilisent cette écriture dite inclusive qui désunit et enlaidit la langue française », affirme la députée des Alpes-Maritimes.

Pour appuyer son analyse, la députée cite un message diffusé par l'Académie française en octobre 2017 : l'institution voyait dans l'écriture inclusive un « péril mortel » pour la langue française. Et rappelle la décision rendue par le Conseil d'État le 28 février dernier, refusant les recours pour annuler ladite circulaire du Premier ministre qui demandait de ne pas faire usage de l'écriture inclusive.

Constatant donc que l'écriture inclusive continue d'apparaitre dans les messages d'administrations et autres universités, la députée demande au ministre d'intervenir pour « protéger la cohérence et l'harmonie de la langue française face à ce péril qui aurait des conséquences dramatiques », notamment pour les étrangers, ainsi dissuadés d'entamer ou de poursuivre un apprentissage du français.
 
Et la députée demande aussi, en fin de question, « si des mesures seront prises à l'encontre des personnels administratifs qui font usage d'une telle écriture ». 

Avis aux récalcitrants...


Commentaires
Je comprends mieux votre vision, mais encore une fois vous confondez le genre GRAMMATICAL avec le genre SOCIAL qui comme vous dites est la construction sociale de catégories de personnes.

Je parlais du genre grammatical qui n'est pas forcément en lien avec le sexe d'une personne ou le genre social d'une personne ....

Je dis simplement que le genre grammatical indifférencié en Français est le genre masculin.

"En grammaire, le genre masculin est au nom ce que l’infinitif est au verbe.

Autrement dit, une forme indifférenciée, non marquée, qui est à rapprocher, en ce sens, du neutre latin"

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/341359-le-masculin-l-emporte-sur-le-feminin-et-si-les-feministes-arretaient-la-grammaire.html?fbclid=IwAR357QC929Lw4npWz0vGBhKX8Zaz09wsoATx6db1FZ3tLJSOJ10g29xLiU0



Autrement dit vous êtes en train de supprimer de la langue française la forme indifférenciée qui réunit dans les consciences hommes et femmes.

Avec l'écriture inclusive tout va se rapporter au genre social, au sexe, sous chaque phrase sera sous entendu "Attention cher lecteur/lectrice, il y a une grande distinction à faire

entre le genre social masculin et le genre social féminin ...!"

Moi c'est comme ça que je le vois en tout cas ! et c'est illisible !
Je ne pense pas que la distinction genre grammatical / genre "social" soit pertinente. La manifestation du genre dans le langage n'est qu'une des manifestations possibles et n'est absolument pas séparée parce qu'on parle de langue. Je t'incite à lire le chapitre dédié à ces questions dans le livre Le français est à nous, de M. Candéa et L. Véron.

Que la forme "neutre" (avec tous les guillemets nécessaires) soit le masculin est justement tout sauf neutre, et l'écriture inclusive n'a pour ambition 'que' de redresser cette asymétrie dans les rôles genrés dans la langue.

C'est précisément parce que cette "règle" du masculin qui l'emporte sur le féminin existe que l'écriture inclusive existe.
Larry, étant donné que vous ne trouviez pas la distinction genre grammatical / genre "social" pertinente et que pour vous les deux sons étroitement liés alors amusons nous un peu. Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a des personnes qui se considèrent sans genre, les "No Gender". Avec l'écriture inclusive qui supprime la notion de genre neutre ou indifférencié en instaurant une conception très binaire des genres c'est à dire genre masculin/genre féminin comment comptez-vous satisfaire les "No Gender" dans la phrase "les utilisateurs/trices de Facebook sont nombreux" ? dans quelle partie sont-ils situés ? utilisateurs ou utilisatrices ? Ne me répondez pas "utilisateurs" car pour vous c'est masculin n'est ce pas ? Merci pour votre réponse.
En fait, les problématiques de neutralité de genre sont très proches de l'écriture inclusive mais obéissent à des objectifs légèrement différents.

La question de mettre au point un langage qui corresponde aux personnes agenres ou non-binaires est bien évidemment liée de très près à l'inclusivité de celle-ci. L'utilisation d'épicènes est bien pratique mais elle a ses limites, d'où l'invention par les concerné·e·s de nouveaux termes pour se désigner.

Ça ne change pas l'objectif de l'écriture qui est de mettre sur un pied d'égalité les deux genres existants pour l'instant en langue française.

Que l'écriture inclusive ne soit pas parfaite, soit, mais de là à considérer que de n'avoir que du masculin pour décrire les personnes agenres, non-binaires ou les groupes mixtes soit une meilleure solution, y'a une logique que je n'arrive pas à percevoir (si ce n'est celle de la mauvaise foi, mais je n'ai pas spécialement envie de recourir à cette hypothèse pour le moment).
Vous avez raison, il faut mettre sur un pied d'égalité les deux genres de la langue française, arrêter de penser que le genre grammatical

n'a rien à voir avec le genre social et supprimer cette notion de neutralité.

Moi même petit garçon je souffrais énormément que le masculin se prenne tout dans la figure et doive gérer ce "neutre". Neutre=masculin quelle horreur.

Enfin à présent je vais pouvoir écrire "Les gens sont des idiot.es" c'est inclusif ça n'est-ce pas ?

Merci pour cet échange enrichissant.
Allons bon, l'ironie maintenant.

Je me répète, le genre en grammaire = le genre dans le reste la société. C'est pareil.

Neutre n'est pas égal à masculin. Le genre neutre a été remplacé par le masculin.

Ensuite, c'est un peu un manque d'empathie d'ironiser sur les questions de genre neutre. Notamment parce que oui, une société qui n'est pas inclusive de ce côté-là ça génère de la souffrance chez les gens agenres ou non-binaires.

Je ne vois pas ce que ça te coute de ne rien sacrifier du tout pour toi tout en donnant la possibilité à ceux qui en souffrent de pouvoir se qualifier correctement dans leur langue.

Personne ne supprime le masculin : ni les nouveaux pronoms neutres, ni l'écriture inclusive.
Vous me dites que je manque d'empathie alors que vous m'avez accordé plus haut que l'écriture inclusive ne conservant QUE le genre masculin et QUE le genre féminin et supprimant le neutre elle n'incluait pas de ce fait les agenres ... et moi je vous dit que le français actuel incluant cette neutralité inclu justement les agenres ... je n'y comprends plus rien. Quelle écriture NEUTRE proposez vous alors ? "Les gens sont gentils" ça inclu tout le monde non? "Les gens sont gentil.les" ça n'inclu QUE les femmes et QUE les hommes !!! c'est vous qui manquez d'empathie pour les agenres ou les non binaires car vous êtes justement très voir trop binaire! Ou alors proposez une écriture NEUTRE !
Nous ne confondons pas. Le français utilise le plus souvent deux noms différents pour désigner les personnes, en fonction du sexe qu'on leur attribue: un ouvrier une ouvrière, un facteur une factrice, un roi une reine, etc. Et quand les mots sont semblables (épicènes) c'est le reste de l'environnement du nom qui indique si l'on parle d'une femme ou d'un homme (la journaliste est compétente). La vérité biologique n'étant pas en cause: juste l'injonction faite à chacun et chacune de s'habiller, de se comporter, de se coiffer en fonction des idées reçues dans sa société). C'était comme ça en latin, c'est comme ça dans toutes les langues romanes. Où le neutre ne sert pas à désigner les personnes, sauf cas exceptionnel et explicable!

Les linguistes qui s'intéressent à la chose ont déterminé qu'il y a environ 5000 mots désignant des êtres animés qui varient ainsi en genre (voyez les travaux d'Edwige Khazhadar, dont beaucoup sont en ligne). Ce sont des hommes opposés à l'égalité des sexes qui ont produit la théorie selon laquelle le masculin suffit pour désigner les deux sexes. On les connait, on a leurs écrits. Après avoir longtemps expliqué que la raison est que "le sexe masculin est le plus noble" (voyez Vaugelas et Bouhours), ils nous racontent aujourd'hui que "le masculin est une forme neutre" (voyez la circulaire de notre Premier ministre). On nous a aussi raconté, jusqu'en 1945, qu'il suffisait que les hommes votent et soient élus pour que tout le monde soit représenté, puisque les femmes l'étaient par l'intermédiaire de leurs époux, leurs pères, leurs frères, etc. On a le droit d'y croire… mais les femmes ont fini par faire comprendre que ça ne marchait pas comme ça.

Le langage égalitaire (ou inclusif, ou non sexiste, ou non discriminant…) essaie de faire revenir à la lumière et à l'oreille les termes désignant les femmes, partout où elles sont concernées. A l'oral comme à l'écrit. Et il n'y a pas besoin pour ça d'abréviations (voyez De Gaulle: "Françaises, Français"). Il se trouve juste que, à l'écrit, les abréviations sont pratiques (les Français·es). De la même façon, on peut écrire "Monsieur" en toutes lettres, mais on a remarqué que "M." était plus rapide et prenait moins de place! Quand on connait les bonnes pratiques du langage égalitaire (ce qui n'est pas le lot de tout le monde, je l'accorde, et quoi d'étonnant puisque c'est nouveau), on peut écrire des livres entiers avec un point médian toutes les deux ou trois pages, et pour le reste s'appuyer sur les ressources traditionnelles de la langue française, expérimentées durant des siècles et pratiquées par "les meilleurs écrivains" (sans parler des meilleurs autrices – ce terme ayant eu cours du 15e au 18e siècle, avant de reculer sous les condamnations répétées des messieurs dont je parlais plus haut). Je vous recommande les miens, de livres notamment le dernier: Le langage inclusif: pourquoi, comment. Et aussi, bien sûr, celui de Laelia Veron et Maria Candea, plus général mais néanmoins écrit tout en langage égalitaire!
Viennot Eliane , étant donné que vous ne trouviez pas la distinction genre grammatical / genre "social" pertinente et que pour vous les deux sons étroitement liés alors amusons nous un peu. Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a des personnes qui se considèrent sans genre, les "No Gender". Avec l'écriture inclusive qui supprime la notion de genre neutre ou indifférencié en instaurant une conception très binaire des genres c'est à dire genre masculin/genre féminin comment comptez-vous satisfaire les "No Gender" dans la phrase "les utilisateurs/trices de Facebook sont nombreux" ? dans quelle partie sont-ils situés ? utilisateurs ou utilisatrices ? Ne me répondez pas "utilisateurs" car pour vous c'est masculin n'est ce pas ? Merci pour votre réponse, j'aimerais comprendre juste votre logique et voir si elle peut s'appliquer à toutes la richesse des diversités dans notre monde.
Le problème que vous soulevez n'a rien d'amusant. Il n'y a que deux genres en français, et ils sont massivement utilisés (articles, noms, adjectifs, pronoms, participes, appellatifs). Les traces de neutre qui demeurent (ce, ceci, cela…) ne sont pas faites pour les humains. On peut recourir à des noms collectifs ou épicènes, voire à des créations pronominales (iels…) pour amoindrir un peu le poids de de cette contrainte, mais elle ne peut pas disparaitre puisqu'elle ressurgit tous les deux ou trois mots. C'est comme ça, on n'y peut rien. En revanche, on peut faire régresser la place énorme que prend le masculin dans nos discours, grâce à beaucoup de ressources traditionnelles, comme je l'ai dit. Le mieux est que vous vous renseigniez, au lieu de penser que les personnes qui défendent une position autre que la vôtre sont ignorantes, ou qu'elles confondent ceci et cela, ou quoi que ce soit. Renseignez-vous! Vous verrez que personne ne veut faire disparaitre ni le masculin ni ce qu'il reste de neutre. Nous visons simplement l'égalité, et c'est possible. Et comme je l'ai déjà dit, je m'arrête là!
Je passe le fait que vous sous entiendiez que je me moque des "no gender", que je sois machiste, misogyne, moqueur de mauvaise foi etc etc ... c'est habituel

Oui je me renseigne justement, j'essaie de comprendre ...

Je constate juste que vous n'avez pas su ou pu répondre à ma question qui était pourtant simple : "Les utilisateurs et les utilisatrices d'internet sont nombreux/ses"

"Les utilisateurs/trices d'internet sont nombreux/ses" où sont inclus les no gender ? Le Français actuel pourtant les inclu sans problème "Les utilisateurs d'internet sont nombreux".

J'aimerais juste une réponse simple et claire, un exemple, histoire d'adopter l'écriture inclusive mais là j'avoue que je sèche !

En effet pourquoi adopter une écriture qui se voulant inclusive au contraire exclu des êtres humains.

Mais vous avez raison, arrêtons nous là car si ça continue je vais bientôt être traité de nazi !
Quelle mauvaise foi, Pierre.

Dans l'exemple que tu donnes, le français ne les représente pas. Il substitue au neutre ou au féminin le masculin. C'est là la source d'incompréhension que tu ressens puisque tu pars de prémisses qui sont fausses.



Dire "les utilisateur·rice·s d'Internet sont nombreux·ses" est une forme inclusive, qui faute de mieux invite à inclure tout le monde, neutre y compris.

Dans ce cas tu peux quand même faire mieux : "Les internautes sont nombreux·ses" ou "Il y a beaucoup d'internautes".
On se tutoie? Bon d'accord.

Je peux t'assurer que lorsque je prononce cette phrase "les utilisateurs d'Internet sont nombreux" se cache derrière la volonté de cacher les femmes, les no gender etc... d'ailleurs mon propos n'est pas ici de distinguer les sexes, "les utilisateurs" c'est tout le monde, même les intelligences artificielles ... cette suspicion que tu as de voir du machisme derrière ça ou de la mauvaise foi relève du fait que tu rapportes tout au sexe. Pour moi et de nombreux francophones le genre grammatical appelé masculin est un genre grammatical neutre. Point.

J'ai compris que pour toi c'était insupportable, donc ta solution c'est que oralement et à l'écrit on ajoute systématiquement la forme féminine, donc on dénature par la même occasion le propos originel qui n'était pas de faire de distinction entre les sexes. Il serait plus logique de proposer une forme neutre, nouvelle. De plus, tu noteras que tu vas jusqu'à me supprimer l'adjectif "nombreux" ! Bref tu appauvris la langue. Comment se passeront les conversations ensuite? Sera jugé de machisme quiconque oubliera d ajouter la forme féminine?
Oui oui, il faut des sanctions! Comme ça on ira au tribunal. Et il y aura des juges (qui n'ont rien d'autre à faire, c'est bien connu) qui débouteront les plaignant·es! Et on gagnera sur toute la ligne. Non seulement les universités écriront en langage égalitaire, mais il faudra que tout le reste y passe: le code du travail, la constitution, etc.
Le genre grammatical n'a rien à voir avec le sexe, l'écriture inclusive n'est faite que pour différencier et diviser homme et femme plutôt que de les réunir. Le genre masculin est utilisé pour exprimer la neutralité, "les juges débouteront les plaignants", cette écriture inclusive que vous utilisez c'est faire offense à votre lecteur, vous sous entendez qu'il est incapable d'inclure le sexe féminin dans "les plaignants". Le genre masculin est neutre ici ! C'est facile à comprendre pourtant non ? pourquoi une telle haine pour notre langue ? Pourquoi vouloir toujours tout ramener au sexe ? C'est de la folie !
Pierre, je crois que tu mélanges justement le genre (la construction sociale de catégories de personnes) et le sexe (les attributs biologiques). L'écriture inclusive lutte justement contre les inégalités de genre, qui transparaissent dans la langue. Que le masculin ait remplacé le neutre, c'est bien le souci, et l'écriture inclusive ne vise pas du tout à séparer les genre, mais évite d'invisibiliser les différents genres.

Personne ne ramène au sexe, bien au contraire.
Il est temps d'aller se faire soigner...
Pour une fois la centralisation a du bon
Oui le langage "égalitaire" comme elle-il dit, ça fait peur ! cette farce cache-sexe, cette parole imprononçable, ce délire mental, totalitaire du ciboulot, Que j'aime les féminins et les masculins ! Ailleurs ça change il mare, la mer italienne, il colore, la couleur, et ainsi de suite qu'est-ce qu'on jouit de toute façon des mots, des paroles, des variations !
C'est tout à fait prononçable l'écriture inclusive.

Ou alors tu pousses la mauvaise foi jusqu'à prononcer Mme "ème ème e" plutôt que "madame", c.-à-d. "cé a dé" plutôt que "c'est à dire" ?
J ai remarque que les courriers ou publications en ecriture inclusive emanent plutôt d' associations de centre socioculturel ou d'administrations telles que conseils regionaux ou departementaux plutôt de gauche.
Ce que confirme l'article... Lol. Il faut arrêter de dire n'importe quoi.
Tiens, tiens, des sanctions si on écrit "chères étudiantes et chers étudiants" ?! La députée veut obliger à écrire "chers étudiants" sous peine de sanction ? C'est intéressant, au moins les choses sont claires. Il y a deux ans, la fachosphère lançait des insultes à celles et ceux qui cherchaient des solutions pour un langage plus égalitaire en les traitant de nazi, totalitaires, qui veulent imposer leur délire. Maintenant que cette pratique a convaincu plus de gens, dans toute la francophonie, sans jamais envisager la moindre contrainte ou sanction à qui que ce soit, ils sortent du bois. Les réacs réclament des sanctions, veulent imposer leurs idées par la contrainte. Ben voyons...
Si des gens tortillent du cul pour un point médian, qu'est-ce qu'on en a à faire !

La beauté de la langue, c'est sa diversité, et l'écriture épicène ne se limite pas à un point ! N'en déplaise à LA gentE masculinE et AUX groupes féminINS les plus réactionnaires.
J'ai eu la réponse des sectaires et du consensus soi-disa
L'écriture inclusive ne se résume pas au point médian de toute manière. Celles et ceux qui font semblant de ne pas le savoir ne trompent personne. Difficile de s'expliquer cette passion pour un combat d'arrière-garde. Parler de "la ministre" quand il y a enfin quelques femmes qui accèdent à ces fonctions, cela ne devrait pas faire pschitt. Le soubassement idéologique est clair, et triste.
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