Bloomsbury, l'éditeur de Harry Potter, toujours magique

Clément Solym - 11.07.2013

Edition - Economie - Bloomsbury - Harry Potter - résultats financiers


La santé financière de l'éditeur histoire d'Harry Potter est au beau fixe, alors que dans un communiqué sont présentés les résultats trimestriels sur la période du 1er mars au 31 mai. Des chiffres « en accord avec les attentes de la direction » et une croissance de 19 %, plus particulièrement axée sur les revenus numériques, qui présentent près de 30 % de hausse.

 

 

 

 

L'imprimé reste le nerf de la guerre avec 16 % de mieux par rapport à la même période en 2012, alors que les livres numériques ont connu un essor de 31 % sur la même période. Nigel Newton, directeur général de Bloomsbury, affirme avoir réalisé en plus une croissance de 21 % sur les titres adultes. 

 

En outre, les deux acquisitions faites au cours de l'année 2012/2013, à savoir Fairchild et Applied Arts commencent déjà à porter leurs fruits. 

 

Du côté des applications, la section enfance et éducation se porte bien, merci pour elle, et pour ce qui est du petit magicien Potter, de nouvelles éditions sont prévues pour ce mois de juillet. 

 

Dans le segment numérique, Bloomsbury avait annoncé en 2009 un résultat de 79.000 £, puis, sur 2010, une croissance passée à 1,5 million £. Pour l'année passée, les ventes de livres numériques avaient explosé à 89 % durant le premier trimestre, avec cependant des bénéfices avant impôt passés à 40 %. 

 

Un dernier point, quant au service destiné aux élèves, enseignants et artistes, Drama Online, basé sur un modèle de souscription. Les résultats sont « nettement plus avancés que les attentes » et le site a été retenu dans la liste de l'Association of Learned and Professional Society Publishers 2013, pour son prix récompensant une innovation éditoriale.

 

Au 30 juin, explique le groupe, la trésorerie nette était de 8,5 millions £, contre 10 millions £ en juin 2012.