Borders n'est pas à vendre : on prend conseil pour se développer

Clément Solym - 12.06.2009

Edition - Economie - Borders - vendre - librairies


Borders n'est pas à vendre, clame Luke Johnson, président anglais de la chaîne de boutiques, répondant ainsi aux allégations entendues çà et là. Ne considérons pas la nomination de Clearwaters Corporate Finance en tant que conseiller financier autrement que comme une « opportunité de financement », explique-t-il au Bookseller.

Car les suggestions de ce conseiller externe sont là pour que l'entreprise perdure... C'est tellement évident qu'un directeur de la publication refusant d'être cité ajoute : « S'ils disent qu'ils cherchent à ce développer, je crains que ce ne soit par une vente. »

Couper court aux spéculations, mais également assurer de la pérennité de l'entreprise, voilà comment on présente un plan de communication rassurant. Philip Downer, le PDG, s'est également adressé aux membres de Borders dans un email.

Mettant en avant les nouvelles lignes de produits, comme cette section Jeunesse nouvellement créée, il fait preuve d'une grande confiance dans le potentiel et l'avenir de la société.

Mais la conjoncture est exigeante...




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