“Connaître le droit d'auteur, c'est pouvoir s'en faire le champion” (IFLA)

Clément Solym - 27.08.2018

Edition - Bibliothèques - IFLA droit auteur - déclaration droit auteur - éducation droit auteur


Comprendre le droit d’auteur et ses enjeux, son implication dans le travail des bibliothèques... et sensibiliser « les principales parties prenantes ». Voici tout l’objet d’une déclaration de l’IFLA, diffusée au terme de la conférence annuelle de l’organisation, sur « l’éducation au droit d’auteur et la culture en matière de droit d’auteur ».


Le manteau de la conscience, d’Anna Chromy
Le manteau de la conscience, d’Anna Chromy - ActuaLitté, CC BY SA 2.0
 

 

Sur la base de 15 recommandations destinées aux gouvernements ou organisations intergouvernementales, aux bibliothèques, aux associations de bibliothécaires ainsi qu’aux formateurs en bibliothéconomie, la déclaration balaye un spectre très large.

 

L’objectif est simple : apporter à chacun de quoi se « faire le champion » du droit d’auteur, par une meilleure connaissance de sa nécessité. « Connaître le droit d’auteur, c’est posséder suffisamment de connaissances dans ce domaine pour pouvoir prendre des décisions en connaissance de cause et utiliser de la documentation sous droits », indique l’IFLA, qui réunit l’ensemble des associations de bibliothécaires à travers le monde.

 

Or, le fait est que tout commence par une relation aux législations nationales : il sera toujours impossible pour les bibliothécaires de mener à bien leur mission d’intérêt public si les États ne disposent pas des textes nécessaires. 

 

Effectivement : « Les lois sur le droit d’auteur, assorties de limitations et d’exceptions appropriées, sont essentielles au travail des bibliothèques en ce qu’elles permettent des activités telles que l’accès, le prêt, la copie et la conservation. »

 

Pour les États, les responsabilités tiennent donc au cadre légal permettant et garantissant l’activité. Pour les bibliothèques, vient alors le respect de ces textes, mais également de « plaider en faveur d’exceptions et de limitations plus fortes afin de maximiser l’accès à l’information ». 

 

Pour les associations, il faut « agir en tant qu’espaces d’échange d’expertise et de bonnes pratiques afin d’améliorer la qualité de l’enseignement du droit d’auteur ». Quant aux formateurs, c’est la qualité de leur enseignement qui doit primer, ainsi que la collaboration avec les associations professionnelles concernées « pour faire en sorte que l’inclusion dans les programmes de culture en matière de droit d’auteur soit une exigence pour leur accréditation ».

 

La déclaration est disponible ci-dessous, dans son intégralité. 
 




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