Décès de James Herbert, maître britannique de l'horreur

Cécile Mazin - 21.03.2013

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Avec 23 romans, vendus à plus de 54 millions d'exemplaires, James Herbert n'était pas le best-seller que représente Stephen King, mais dans le domaine de l'horreur, les deux hommes comptent comme les références. Comptaient, en tout cas, alors que l'éditeur de James Hebert, Pan Macmillan, vient d'annoncer le décès du romancier à l'âge de 69 ans. 

 

 

 

Crédit site officiel

 

 

C'est à Sussex, dans le sud de l'Angleterre que l'écrivain s'est éteint, sans que la cause de sa mort ne soit dévoilée. Maître britannique de la littérature d'horreur, James Herbert venait de sortir son dernier ouvrage, Ash, l'année passée. 

 

Son plus grand succès, The Rats, publié en 1974, raconte une ville de Londres envahie par des rats mutants, dans iun proche avenir. Et c'est aussi sur ce principe de dysptopie qu'il avait fondé son écriture, comme dans cette nouvelle où les nazis avaient réussi à conquérir le Royaume-Uni. 

 

Phénomènes surnaturels et autres éléments d'horreur composaient ses récits, se souvient celui qui fut son éditeur durant dix ans, Jeremy Trevathan. Il évoque « un des géants de la littérature populaire du XXe siècle. [...]  Il a cette particularité rare que ses romans ont été considérés comme des classiques du genre, tout au long de sa vie », rapporte l'AP.

 

On compte parmi ses grands succès le livre Nobody true et The secret of Crickley Hall, qui a été adapté en une série pour la chaîne de télévision BBC, en trois parties. 

 

Officier de l'Ordre de l'Empire britannique en 2010, et la même année, consacré Grand Maître de l'horreur par la World Hooror Convention, plusieurs de ses livres, The Survivor, Fluke, Haunted et The Rats, ont été portés au cinéma. 

 

Il publia nombre de ses livres entre 1970 et 1980. James Herbert était toujours discret sur son existence, avec l'habitude de dire : « Je laisse les livres parler pour moi. »