medias

Décès de l’écrivain américain Charles Portis, auteur du bestseller True Grit

Camille Cado - 19.02.2020

Edition - Société - Charles Portis décès - True Grit auteur - True Grit adaptation


Le lundi 17 février 2020, l’auteur américain Charles Portis est décédé dans un hospice à Little Rock, dans l’Arkansas, à l’âge de 86 ans. Ce dernier était atteint de la maladie d’Alzheimer et recevait des soins palliatifs depuis 2 ans. 
 

True grit de Charles Portis en format poche aux éditions J'ai Lu (2012)


Né en 1933 à El Dorado dans l’Arkansas (États-Unis), Charles Portis s’engage chez les Marines jusqu’en 1955, date à laquelle il décide d’entreprendre une carrière de journaliste. Après avoir obtenu son diplôme de l’université de l’Arkansas, il travaille pour différents canards, l’Arkansas Gazette puis le New York Herald Tribune.

Il mènera une importante carrière dans le journalisme, mais décidera en 1964 de se retirer dans une cabane en Arkansas afin de se consacrer pleinement à l’écriture. En à peine deux ans, il publie son premier roman : Norwood. Véritable succès, il est porté à l’écran dès 1970 par Jack Haley Jr., avec Glen Campbell et Kim Darby au casting. En France, le titre ne parait qu’en 2017 sous la traduction de Théophile Sersiron aux éditions Cambourakis.

Charles Portis sort son deuxième roman en 1968. Intitulé True Grit, il est encore mieux accueilli que le premier. Le titre, qui restera le roman le plus célèbre de l’écrivain, a fait l’objet de deux adaptations. La première, Cent dollars pour un shérif, a été réalisée par Henry Hathaway en 1969.

Les frères Coen reprennent le flambeau en 2010 sous le titre original du roman mettant en vedette Jeff Bridges et Matt Damon. Le film multipliera les nominations aux Oscars la même année. True Grit a été publié en France aux éditions Le Serpent à Plumes, d’après la traduction de John Doucette en 2011.

L'écrivain, connu pour sa discrétion, a ensuite publié trois autres romans qui, comme les premiers, dévoilent un humour pince-sans-rire et des personnages loufoques. The Dog of the South parait en 1979 (Un chien dans le moteur en français, trad. Adèle Carasson Éditions Cambourakis), Masters of Atlantis en 1985 et Gringos en 1991.

À la fin de sa vie, il écrivait plutôt des nouvelles et autres articles de journaux.

via The New York Times, Wikipédia



Commentaires

Pas de commentaires

Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.