L'importance fondamentale des bibliothèques sur le continent africain

Cécile Mazin - 17.08.2015

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Les ministres et les représentants de l’Angola,  du Burkina Faso, du Cap Vert, de Côte D’Ivoire, du Lesotho, de Guinée, de Madagascar, du Malawi, du Mozambique, du Nigeria, d’Afrique du Sud, du Soudan du Sud et du Swaziland se sont retrouvés pour discuter de la situation des bibliothèques et de l’état d’avancement de l’accès à l’information, le 14 août 2014 au Cap, en Afrique du Sud, lors d’une réunion qui s’est tenue juste avant le début du CMBI 2015 de l’IFLA.

 

Caucus: USA

Sinikka Sipilä, présidente de l'IFLA - IFLA, CC BY SA 2.0

 

 

La présidente de l’IFLA Sinikka Sipilä, le président de l’AfLIA (Associations et Institutions de Bibliothèques d’Afrique : African Library Associations & Institutions) et les bibliothécaires des différentes nations représentées étaient également sur place.

 

Les participants ont délibéré sur le statut des bibliothèques sur le continent  africain et les progrès nécessaires pour atteindre les objectifs mondiaux de développement durable.  

 

La présidente de l’IFLA avait évoqué ces différents sujets dans l’allocution inaugurale de cette réunion :

 

Ces vingt dernières années, le développement d’une nouvelle Afrique du Sud, libre, s’est accompagné d’avancées majeures dans le secteur des bibliothèques et de l’information. D’après Ujala Satgoor, présidente du comité national, « étant donné son histoire et son implication dans le renouveau, le secteur de l’information et des bibliothèques d’Afrique du Sud est bien placé pour “se redéfinir, se réinventer, se réorienter et se revigorer” en faisant des bibliothèques les pierres d’angles de la démocratie, en repensant les services, les pratiques et la formation aux bibliothèques et à l’information scientifique, en promouvant les bibliothèques comme des espaces attractifs d’apprentissage et de réunion et en développant nos propres bonnes pratiques. En célébrant l’accomplissement de vingt ans de démocratie, nous affirmons aussi que la perspective pour le futur du secteur des bibliothèques et de l’information sud-africain est vraiment excitante. »

 

Les acteurs engagés ont décidé de s’engager sur différents points, liés au développement des établissements, et de l’accessibilité. Et notamment : 

 

Soutenir les mesures prises dans les bibliothèques en faveur de l’accès à l’information en tant que droit universel de l’homme et droit des peuples à la connaissance ; 

Encourager le développement et la promotion de contenus locaux dans les bibliothèques africaines dans le sillage du soutien à la Renaissance Africaine et au Panafricanisme ; 

Soutenir le partage de compétences, la collecte et la préservation de textes produits en Afrique par nos communautés elles-mêmes ; 

 

 

Le document qui en résulte est la Déclaration du Cap.