Depuis Palmyre et la violence de Daech jusqu'aux confins de l'Histoire

Fnac - 01.04.2016

Edition - Les maisons - sélection livre - Palmyre Daech


Quand la folie de l’Homme surpasse tout récit, quand les mots régissent vos rêveries, quand le poids de l’Histoire et celui des histoires se mêlent à une narration puissante et réaliste, quand toutes les circonstances sont réunies pour vivre une aventure exaltante… voici ce que propose la sélection Fnac.com, avec ActuaLitté, à travers ces récits.

 

Le Mystère Henri Pick

 

Bibliothécaire à Crozon dans le Finistère, Jean-Pierre Gourvec entreprend de réaliser l’idée de Richard Brautigan de créer une bibliothèque pour entreposer les manuscrits refusés par les éditeurs. Des années après, une éditrice tombe sur un des manuscrits et le publie. Le succès est immédiat. S’enchaîne une série de péripéties pour découvrir l’identité véritable de l’auteur de ce manuscrit génial.

 

 

Mémoire de fille

 

« J’ai voulu l’oublier cette fille. L’oublier vraiment, c’est-à-dire ne plus avoir envie d’écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n’y suis jamais parvenu. » 

 

Dans de fille, Annie Ernaux replonge dans l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S. dans l’Orne. Nuit dont l’onde de choc s’est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années. S’appuyant sur des images indélébiles de sa mémoire, des photos et des lettres écrites à ses amies, elle interroge cette fille qu’elle a été dans un va-et-vient implacable entre hier et aujourd’hui.

 

 

 

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d'enfants et puis...

 

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis... La beauté de la princesse se fane, la Belle éprouve des regrets, Jack dilapide tout l’argent qu’il avait reçu pour ses haricots magiques... Dix contes revisités avec une bonne dose de cynisme et un soupçon d’humour noir par Michael Cunningham. Adieu les étoiles dans les yeux, l’heure du désenchantement a sonné.


Il était une fois une jolie princesse et un prince, doté d’un je-ne-sais-quoi de féminin. Elle est en danger, il vole à son secours. Ils vivent heureux, ont beaucoup d’enfants, et puis... les années passent. La princesse regarde son beau château, ses beaux enfants, quelle est cette mélancolie qui la tenaille ? Ce manque qu’elle ne parvient à formuler ? Cette nostalgie d’un moment perdu qu’elle rejoue sans fin dans sa tête : ce moment où, juste avant que ses lèvres ne se posent sur celles de la grenouille, juste avant que la monstrueuse créature ne se transforme en prince charmant, tout était encore possible...

 
La Belle qui éprouve des regrets d’avoir épousé la Bête ; Jack, celui du haricot magique, qui se la joue bling-bling et flambe avec les œufs d’or de la poule ; la sorcière d’Hansel et Gretel qui se retrouve vieille et seule dans sa grande maison de pain d’épices désespérément vide... Neuf contes revus et parfois corrigés par Michael Cunningham, pour nous démontrer que si parfois tout est bien qui finit bien, bien souvent hélas, même le plus beau des contes peut avoir une fin cruelle.

 

Adieu Palmyre

 

 

« J’ai été quatre fois à Palmyre : c’était le lieu le plus enchanteur de l’Orient, à la fois par la beauté exceptionnelle des ruines et par le paysage romantique qui les entourait. Maintenant que tout est détruit, j’ai voulu me souvenir de ce que cela avait été. On arrivait à l’hôtel Zénobie, désuet, décati, construit dans l’enceinte du site, et d’emblée la légende de la grande reine planait sur la ville qu’elle avait portée à son apogée. Je ressuscite l’image de Zénobie qui avait osé se dresser, femme et Arabe, contre l’empereur romain Aurélien, chef de l’État le plus puissant du monde. 

 

Puis j’évoque ce qui restait du site, l’idée générale qui avait présidé à son ordonnancement, avant d’examiner en détail, mais toujours plus en amoureux qu’en érudit, les monuments qui ont subsisté, si poétiques : le théâtre, les temples, les tours funéraires. Avant de conclure par une réflexion sur l’iconoclasme, une des plus vieilles passions de l’homme, qui pousse une idéologie au pouvoir à faire table rase de celles qui l’ont précédée. » Dominique Fernandez Voici Palmyre racontée et montrée par deux voyageurs passionnés qui l’ont visitée à de nombreuses reprises.

 

Ce site inouï, détruit en 2015 par la violence de Daech, est reconstitué par les photographies de Ferrante Ferranti qui en donnent une vision exhaustive (temples, agora et théâtre, colonnades et arches, camp de Dioclétien, tombeaux), faisant ainsi œuvre de mémoire. Palmyre apparaît alors dans sa splendeur, telle qu’on ne la reverra jamais. »

 

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