Des étudiants juifs et LGBT à Poudlard, lieu de tolérance ouvert à tous

Cécile Mazin - 19.12.2014

Edition - Société - Rowling Harry Potter - Poudlard étudiants - tolérance partage


Rowling poursuit sa grande campagne pédagogique autour de son Grand Œuvre, Harry Potter, en répondant régulièrement aux interrogations des lecteurs. Sollicitée sur les réseaux, la romancière britannique poursuit son jeu de révélations dans l'univers potterien. L'école de la magie de Poudlard n'en finit pas de se découvrir.

 

 

 

Récemment, c'est la véritable nature de Severus Rogue que Rowling a livrée à ses fans. Mais depuis, elle continue de rationaliser son école. « Si Harry Potter nous a enseigné quelque chose, c'est que personne ne devrait vivre dans un placard », explique-t-elle, en reprenant une affiche de Youth Project, un groupe LGBT canadien.

 

Le placard ? Comprendre : les personnes ne devraient pas avoir à dissimuler, par crainte, leur sexualité – sortir du placard étant l'expression consacrée pour désigner un coming-out. « Il est sensé de supposer que Poudlard comptait une variété de gens, et j'aime penser que c'est un endroit agréable pour les étudiants LGBT », lui confiait une internaute, dans un message. 

 

 

 

Mais Rowling ne s'arrête pas en si bon chemin, dans sa campagne de tolérance. « Pour ceux qui se demandent si leur système de religion, croyance, non-croyance, est représenté dans Poudlard : les seules personnes que je n'y ai jamais imaginé sont les membres de la Wicca », explique-t-elle. Cette croyance, fondée sur un mélange de chamanisme et de mythologie nordique est un culte reposant principalement sur le respect de la nature – et la pratique de la magie. Étonnant, donc. 

 

L'auteure avait déjà assuré qu'il y avait évidemment des étudiants juifs dans l'enceinte de Poudlard, insistant sur le fait qu'il n'y avait pas qu'Anthony Goldstein, le Serdaigle.