Des profits de fin d'année en hausse pour Bloomsbury

Julien Helmlinger - 21.01.2013

Edition - Economie - Bloomsbury - Edition - Profits


La maison d'édition indépendante et basée à Londres, Bloomsbury Publishing, a communiqué ses résultats financiers de fin d'année. Et si la firme se porte bien, à l'issue du dernier trimestre 2012, la presse britannique s'accorde à désigner les ventes de livres numériques comme le facteur providentiel pour l'ensemble du secteur de l'édition au Royaume-Uni. 

 

 

 

 

Sur la période des quatre derniers mois de l'année et en comparaison avec les résultats 2011, la maison d'édition a enregistré une baisse de 2 % de ses revenus liés aux ventes de livres imprimés. Mais en revanche, le chiffre d'affaires sur le marché de l'ebook a quant à lui grimpé de 58 % au Royaume-Uni, ce que l'entreprise a qualifié de « bonne dynamique ».

 

Les bénéfices d'exploitation de l'éditeur sont donc globalement en hausse pour ce qui concerne ce quatrième trimestre 2012 et par rapport à l'année précédente. Outre de bons résultats sur le marché du numérique, un taux plus faible de retours ainsi qu'un développement des ventes en ligne ont contribué à redresser la barre.

 

Au 31 décembre 2011, le groupe affichait une trésorerie nette de 7,7 millions de livres, contre 10,6 au 31 août.

 

Selon le chef exécutif de la maison, Nigel Newton : « Nous faisons des progrès sur de nombreux fronts durant la transition du marché vers plus de ventes numériques. Les ventes d'ebooks montrent une forte dynamique. »

 

Parmi les titres dont les ventes ont dépassé les attentes de l'éditeur, on retrouve les ventes de la Churchil Archive, le livre de cuisine How to Bake de Paul Hollywood, Three Good Things du cuisinier Hugh Fearnley-Whittingstall, ou encore les contributions de J.K Rowling.

 

Via la société de gestion Shine 360, la maison Bloomsbury a signé un partenariat avec la série télévisée et culinaire, MasterChef, ce qui devrait lui assurer de prochaines recettes.