Des robots pour remplacer les employés des entrepôts chez Amazon

Clément Solym - 15.10.2018

Edition - Société - Amazon pickers employés - robots articles employés - économie main oeuvre


Les préparateurs de commandes constituent la main d’œuvre la plus importante d’Amazon. Dans les entrepôts, le travail des pickers, chargés d’aller chercher les produits pour les empaqueter, est des plus contraignants. Mais possiblement perfectible, par l’apparition de robots remplaçant les humains...



robot picker - Kindred
 

 

Pour garantir le bon traitement des commandes, Amazon déploie des armes mexicaines de petites mains dans ses centres logistiques. On sait que de multiples phases d’optimisation du parcours menant jusqu’au produit à expédier ont été déployées. « Nous sommes des machines, nous sommes des robots », se lamentait Adam Littler, journaliste qui réalisa une enquête in situ voilà cinq ans.

 

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Le brave homme ne pensait pas si bien dire. En effet, plusieurs sources évoquent l’apparition prochaine de robots qui seraient en mesure d'effectuer le travail des humains. Des machines destinées à collecter et placer dans un bac les ventes réalisées. 

 

C'est encore un peu tôt, mais...
 

La firme de Seattle a récemment procédé à une démonstration d’un pareil dispositif, où le robot identifie les articles, qui déroulent sur un tapis, et les déplace vers une table ou une étagère. La technologie ne serait pour l’heure pas assez sophistiquée pour prendre le poste des salariés, tient cependant à rassurer l’entreprise. 

 

« Nous examinons régulièrement nos méthodes et évaluons la manière dont nous pouvons nous servir de la technologie pour fournir à nos employés des solutions », indique Brad Porter, vice-président d’Amazon Robotics. Voire, pour nous en débarrasser, donc.

 

« Pour ce qui est de la manipulation par des robots pour la récupération d’articles, bien que les travaux menés soient encourageants, l’état de l’art n’est pas en mesure de prendre en compte la diversité des produits. » En effet, à la différence des êtres humains, les robots ne savent pas (encore...) faire face aux problèmes qui peuvent se poser, et donc restent incapables de réagir. 

 

Voilà une dizaine de jours, Amazon a affirmé qu’il souhaitait établir le salaire minimum de 250.000 de ses employés à 15 $ de l’heure. Rien n’a en revanche été présenté sur le nombre d’employés qui seront toujours dans l’entreprise.

 

À ce jour, Amazon dispose déjà de robots pickers dans certains de ses centres de traitement. On estime que, sur les 185 entrepôts, 14 % ont en effet des robots actifs. Cette automatisation a débuté voilà six ans, et au cours de la même période, 300.000 salariés ont été engagés. 
 

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« Nous avons besoin d’une technologie avancée et de l’automatisation pour répondre à la demande de nos clients. C’est aussi simple que cela », conclut Porter. Des solutions comme les produits de l’entreprise Kindred pourraient apporter d’ores et déjà des pistes : on le voit dans la vidéo de présentation ci-dessous. 

 

Ces machines possédaient une autonomie de 20 %, lors de leur lancement fin 2017. Désormais, elles se montrent à 85 % indépendantes.


via The Information




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