Disparition de l'écrivain camerounais Ferdinand Oyono

Clément Solym - 12.06.2010

Edition - Société - Ferdinand - Oyono - disparition


Alors qu’il se trouvait dans le palais présidentiel du Cameroun, l’écrivain et ancien ministre Ferdinand Oyono a été victime d’un malaise qui lui a été fatal. Né en 1929, dans le Sud du Cameroun, il fit une partie de ses brillantes études sur le sol français. C’est ainsi qu’après avoir étudié le droit, il intégra avec succès l’Ecole nationale de l’administration (ENA).

De retour dans son pays, il se fit connaître en prenant la plume. Entre 1950 et 1960, il signe trois chefs-d’œuvre qui sont désormais intégrés au programme scolaire de différents pays du continent africain.

Le premier de ses ouvrages, Une vie de boy, nous conte l’existence de Toundi Ondoua qui devient domestique au sein d’une famille française domiciliée au Cameroun alors que nous sommes encore sous le régime colonial.

Ses deux autres titres, Le vieux Nègre et la médaille et Chemin d’Europe, reviennent, par l’entremise de différents détours narratifs sur cette période coloniale où la France occupait le devant de la scène pour les Camerounais.

C’est cette réussite littéraire qui amèna ensuite Ferdinand Oyono à intégrer le pouvoir politique. Il fut aussi bien ministre de la Culture et des affaires étrangères ainsi qu’ambassadeur du Cameroun à l’ONU.

Et c’est précisément en sortant d’un dîner en compagnie de Ban Ki-moon, actuel secrétaire général de l’organisation internationale, que l’écrivain a été pris d’un violent malaise. Différents hommes politiques du pays ont déjà fait part de leurs condoléances à la famille du défunt.


Commentaires

Pas de commentaires

Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.