“En France, chacun est libre d'écrire ce qu'il veut, dans les limites de la loi”

Antoine Oury - 08.03.2018

Edition - Société - Vincent Cuvellier - liberté d'expression auteurs - liberté expression livre


Sous la pression d'une mobilisation sur les réseaux sociaux, les éditions Milan ont pris la décision de ne pas réimprimer On a chopé la puberté, un ouvrage présenté comme un manuel destiné aux jeunes filles, pour répondre à leurs questions sur l'adolescence. Sur les réseaux, le titre a été accusé de promouvoir la « culture du viol » et de véhiculer une image rétrograde de la femme. Vincent Cuvellier, écrivain, a publié une pétition pour défendre la liberté des auteurs, même celle d'« écrire de mauvais livres » et s'exprime sur un phénomène qu'il juge inquiétant.


Place de la liberté d'expression
(photo d'illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0)
 
 

ActuaLitté : Qu'est-ce qui vous interpelé dans cette polémique ?


Vincent Cuvellier : Que la littérature jeunesse soit prise pour cible, ça devient récurrent... Souvent, les coups viennent de la droite ou de l'extrême droite, mais, depuis quelque temps, ils viennent aussi des rangs du féminisme... Le fait nouveau est que l'énergie et la vigueur des réseaux sociaux sont mises en branle pour faire pression et demander soit la réécriture de certains passages, soit purement et simplement l'interdiction des ouvrages incriminés. Que ces demandes soient faites au nom de n'importe quelle morale, qu'elle soit religieuse, politique, féministe, ne fait pour moi aucune différence... Comme disait je ne sais pas qui, « La morale, c'est toujours celle de l'autre ».

 

Le risque est clair : dans un premier temps, qu'il y ait une forme d'autocensure qui limite les auteurs dans leurs écrits, et qui refroidisse les éditeurs. Dans un deuxième temps, que ces associations — elles ont déjà commencé à le demander — souhaitent « corriger » les ouvrages, pour qu'ils aillent dans le sens qui leur convient... Il faudra alors que les livres soient garantis anti-sexistes, anti-racistes, anti-homophobie, etc., mais aussi qu'ils ne se moquent ni des gros, ni des accents, ni des conditions sociales, etc. On peut imaginer, tiens, au hasard, Le Petit Nicolas, revu à cette sauce : plus d'Alceste, autant de copines que de copains, Agnan qui ne subit plus de violences physiques et Eudes qui est noir... Et, dans un troisième temps, une censure pure et simple des ouvrages qui ne sont pas dans la norme de son époque et de sa morale.
 

N'est-ce pas l'éditeur qui a lâché un peu vite le titre et ses auteures ?

 

Vincent Cuvellier : Oui, l'éditeur, à mon sens aurait dû « tenir ». Maureen Dor, qui avait connu une polémique semblable il y a quelques mois, avait « tenu bon ». On n'imagine pas quelle pression se met en place lors d'un lynchage public comme celui-ci... Les auteures ont dû avoir le sentiment d'être un peu lâchées. Dans de telles situations, il faut être clair et ferme, et ne pas transiger sur les principes de base : en France, chacun est libre d'écrire ce qu'il veut, dans les limites de la loi. On est même libres d'écrire de mauvais livres !!!
 

Le fait que l'ouvrage soit présenté comme un document, un manuel à destination des adolescentes, a aussi beaucoup compté : estimez-vous que le document, comme la fiction, a toutes les libertés ?

 

Vincent Cuvellier : Il y a beaucoup de confusion chez certains, dès qu'un documentaire est pour les enfants, il devient presque officiel... J'ai lu un commentaire de quelqu'un qui reprochait à la dessinatrice d'avoir mis des choses autobiographiques dans son livre et lui demandait de se contenter d'illustrer le livre de façon technique... Donc, on est bien dans l'intrusion des lecteurs dans le processus créatif...

 

Un auteur réclame l'interdiction de “l'interdiction
des livres qui nous déplaisent”

 

Bien sûr, quand on écrit un documentaire, on parle aussi de soi, ne serait ce que par le choix des sujets traités... je m'étais fait attaquer il y a quelque temps, parce que dans un docu, où je parlais de moi, de ma famille, j'avais dit qu'une telle était jolie, ou une autre, une belle brune... L'éditeur est là pour corriger le tir si besoin, mais en aucun cas la pression populaire... J’ajoute, et c'est important, qu'on parle de gens qui travaillent, qui essaient de gagner leur vie, de femmes indépendantes qui se voient privées d'une partie de leurs ressources... Il me semble que quand on se dit féministe, c'est le genre de choses qu'on peut prendre en ligne de compte...
 

C'est la pression sociale qui a fait céder l'éditeur, et non des menaces politiques ou physiques. Peut-on parler de censure, et n'est-ce pas une forme de débat démocratique qui a abouti au retrait du livre ?

 

Vincent Cuvellier : Non, la pression sociale c'est autre chose... là, ça ressemble plus à une pression médiatique, de réseautage... La pétition demandait clairement l'interdiction du livre... Que l'éditeur cède, c'est montrer qu'il s'est trompé, que le livre était mauvais et que le dernier qui a parlé a raison... J'ajoute que je n'émets aucun jugement sur le livre lui-même que je n'ai pas lu, comme la plupart des 150.000 signataires de la pétition contre... La démocratie, c'est accepter que soient diffusés des avis divergents du nôtre...

Vincent Cuvellier - Festival Le Livre à Metz

Vincent Cuvellier (ActuaLitté, CC BY SA 2.0)
 


Comme on a pu le voir pour la télévision ou la radio, n'assiste-t-on pas à un changement de sens dans la communication médiatique, qui passe du vertical à l'horizontal ? Ce qui signifierait que les éditeurs ne peuvent plus publier n'importe quoi : n'est-ce pas une bonne chose ?


Vincent Cuvellier : Non, à chacun son boulot... Chacun s'improvisait déjà sélectionneur de l'équipe de France, on se retrouve maintenant avec des millions de journalistes politiques, d'experts géopolitiques, d'analystes en tous genres... Un éditeur édite, un écrivain écrit... Bien sûr, chacun est libre de donner son avis, la question n'est pas là. La question est : peut-on demander l'interdiction d'un ouvrage au nom de sa seule morale ? À titre personnel, je ne suis pas pour les référendums à tout bout de champ, c'est une fausse démocratie et un vrai risque de démagogie... je suis pour que les professionnels de chaque profession assument leurs choix.

 

Et pourquoi les éditeurs ne publieraient-ils pas n'importe quoi ? Et qui décide que c'est n'importe quoi ?
 

Après la polémique On a chopé la puberté,
j'arrête de dessiner Les Pipelettes

 

Il y a quelques mois, une loi sur la Liberté de création a été votée en France : estimez-vous que le pouvoir politique devrait rappeler la protection des auteurs et leur liberté d'expression ?

 

Vincent Cuvellier : Oui. Il faut que ça soit encadré strictement. On ne peut pas dire d'un côté aux musulmans ou aux chrétiens qu'on peut se moquer de leurs croyances, et de l'autre retirer des ouvrages, même si ceux-ci reproduisent des clichés sexistes. La liberté d'expression est un tout, c'est comme la peine de mort, on n'est pas un peu pour ou un peu contre. On est pour ou l’on est contre.

La pétition lancée par Vincent Cuvellier est accessible à cette adresse.




Commentaires

Merci, Henri ! De la part de l'auteur de "J'ai aimé" – que tu as choisi, toi, mon éditeur, de publier envers et contre tout... envers et contre tous ! Et si c'est nécessaire dans les jours qui viennent, serrons-nous les coudes pour écrire/publier TOUT et son contraire... surtout le meilleur !
Merci de ne pas tout mélanger... Trop facile de justifier une censure avec des exemples pareils.
La doctrine du neo Feminisme US s'impose lentement... Tout comme Civitas, elle combat ce qui parait hérétique à ses valeurs morales. Première fatwa réussie . Que cela reste la dernière.
Mon point de vue (qui recoupe très largement les propos de Cuvellier) : https://blogs.mediapart.fr/thierry-reboud/blog/040318/chope-la-censure
L'éditeur aurait dû tenir le coup. C'est dommage qu'il n'ait pas résisté à la pression. Rééditez On a chopé la puberté SVP. J'ai 73 ans et j'ai beaucoup ri.
Quand une opinion, une déclaration ou un ouvrage est indéfendable, ses partisans avancent toujours masqués, comme ici. Au lieu de défendre ouvertement un livre sexiste, qui véhicule une image négative des filles (comme si elles en avaient vraiment besoin !), les partisans de l'ouvrage hurlent à la censure et mettent en avant la » liberté » de dire n'importe quoi aux adolescents (avec parfois un soupçon d'islamphobie dans les commentaires : alors que ce livre ne parle pas de religion pourquoi utiliser le mot « fatwa » ? passons...).

Plus que de longe discours, je vous incite à lire la défense des auteurs, la critique mesurée mais ferme du site féminin et un extrait du livre, dessins à l'appui, qui donne bien, hélas, le "ton" du livre :

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/on-a-chope-la-puberte-l-illustratrice-du-livre-polemique-annonce-la-fin-de-sa-collaboration_2644752.html

Le "messsage" sexiste est donc parfaitement clair : ce n'est pas le petit crétin, mal éduqué par ses parents, qui pose problème, mais les seins des filles qu'il faut cacher pour se soumettre au harcèlement et à l'injonction sexiste ! Tout à fait le discours du machisme ordinaire !

On a le droit de publier des livres sexistes ? En France, oui. Mais les lecteurs ont aussi le droit de dire ce qu'ils en pensent !

Je pense, après m'être renseignée, rester courtoise et ne “lyncher" personne. Mais n'en déplaise à M. Cuvellier et à ses partisans, nous avons une responsabilité de citoyen•e•s : ne plus subir le sexisme sans réagir - y compris quand il est porté par des femmes – sans réagir. Et je n'aurais pas voulu que ma fille, à qui j'ai toujours dit qu'une fille valait un garçon (ni plus, ni moins), ait ce genre d'ouvrage comme éducation à la soumission !

Nous n'avons que trop subi, sans réagir, d'insanités sexistes dans cette société, et les défenseurs du sexisme, ouverts ou masqués, commencent à vraiment nous fatiguer !
C'est ce type discours qui a été tenu en 1933 lors des autodafés. Je décrète que le mot famine doit être banni de tous les dictionnaires comme cela dès ce soir plus personne n'aura jamais fin.
Actualitte, SVP, proposez le partage Facebook sur vos articles. Il n'y a que Google+ et Twitter. On aimerait pouvoir relayer sur FB. Merci !
Si effectivement ce livre promeut la culture du viol et donne une image dégradante de la femme, ça me parait normal que des mesures soient prises (sans forcément aller jusqu'à un arrêt de l'impression). Surtout dans ce cas où les lecteurs sont des jeunes adolescents en construction et cherchent des repères. Il me parait évident qu'il faut arrêter le sexisme et toutes autres discriminations dans nos écrits ayant au moins une valeur "constructive"(si ce n'est documentaire, mais faire des anachronismes en se référant à des ouvrages datant d'une dizaine voire plus d'années n'a aucun sens. Concentrons nous plutôt sur 2018: personne ne va réécrire les albums Tintin(pourtant comportant un fond raciste), mais pour des ouvrages récents, on est en droit d'exiger une certaine qualité morale pour ce genre de publics. wink LOL
Bonjour ! Il y a pourtant bien un bouton de partage Facebook, et même LinkedIN. Vous ne les voyez pas ?
Bravo Vincent. J'avais signé ta pétition avant de lire cet entretien. C'est net et sans bavure. Cette affaire est d'autant plus navrante que la plupart des signataires de la pétition anti-Pipelettes ont plus un pois chiche dans la tête qu'une pierre dans le cœur. J'ai parlé d'hubris à propos de cette affaire. L'ivresse de la juste cause, qui fait perdre aux hommes le sens des proportions et attire sur leur tête le courroux divin. Elles croient bien faire et s'auréolent de la vertu de leur lynchage. Je note que les féministes "historiques" sont infiniment plus retenues et lucides que ces gamines qui s'exaltent dans un "combat" dont elles ne mesurent ni la facilité (pauvres cibles : trois auteures complètement prises à revers de leurs intentions et un éditeur-vampire que le premier rai de lumière renvoie à sa crypte), ni la bêtise (non, cet ouvrage ne promeut pas "la culture du viol" - étonnant comme la virtualisation des débats ôte leur poids aux mots, comme aux actes d'ailleurs : on peut vilipender, lapider, brûler sans risquer de s'abimer les doigts), ni les profonds dangers. Quelques professionnelles, qu'on s'abstiendra de nommer, croient même malin de mener la curée. C'est sans doute le plus obscène de toute cette histoire. Le jour où le boomerang leur reviendra dans la tronche, où quelque intégriste mauvais coucheur ou encore mieux-pensant qu'elles demandera à son tour l'interdiction de leurs bouquins, j'espère qu'aucune voix ne s'élèvera pour les défendre.
Quand un homme (et encore plus si c'est une personne de talent et d'influence comme Jean-Luc Fromental...) félicite de leur “modération” des féministes dites “historiques” (c'est-à-dire ayant mal vieilli comme Mme Deneuve qui défend désormais le droit des machiste d'importuner les femmes, et a dit son opposition au mariage des couples homosexuels) c'est inquiétant pour elles ! C'est, toutes proportions gardées, comme si un patron félicitait un délégué syndical de la “modération” de ses revendications wink



Par ailleurs, qualifier les militantes féministes d'aujourd'hui - qu'on soit ou non d'accord avec elles – de « gamines », c'est paternaliste (on dira poliment à Jean-Luc que, de sa part, c'est pour le moins très « old school grin et - s'agissant du combat des femmes pour l'égalité –un tantinet machiste !



Pour en avoir lu et vu plusieurs extraits significatifs, je concèderai à JLF que cet « ouvrage ne promeut pas "la culture du viol" » – ou du moins pas intentionnellement. Cependant, le garçon sur un banc qui harcèle la jeune ado en faisant une remarque sur ses seins s'inscrit bien dans un processus machiste bien connu des femmes : remarque déplacée, riposte verbale de la fille, insultes, réaction de la fille, menaces... L'étape d'après, c'est la l'agression et le viol. Il y a donc bien un continuum dans les comportements sexistes. Qui peut le plus peut le moins, en quelque sorte !



Qu'en 2018, un homme aussi brillant (si, si) que Jean-Luc Fromental - dont j'admire le travail –ne veuille pas le comprendre et se trompe ainsi de combat me navre.
Chère Stéphanie, je ne sais pas qui vous êtes. Vos compliments, certainement excessifs, me font rougir, mais ne doivent pas masquer la dose de mauvaise foi qui se cache derrière. Par exemple : ramener Catherine Deneuve, actrice d'un autre débat sur lequel je n'ai jamais rien dit ni écrit, dans celui-ci. Je vous laisse la rhétorique réquisitionnée pour la discréditer ("mal vieilli", "droits des machistes à importuner les femmes", "opposition au mariage homosexuel"…) mais ce n'est pas elle, ni d'autres comme elles, que j'avais en tête en parlant de "féministes historiques". Plutôt de femmes que je connais de longue date (bibliothécaires, auteures - Marie-Aude Murail, pour ne citer qu'un nom, éditrices, éducatrices, spécialistes de l'enfance, etc… appartenant à une génération qui a mené des combats infiniment plus âpres au nom des femmes, qui s'expriment depuis quelques jours sur cette censure de facto et se désolent de la naïveté et de l'ignorance de leurs descendantes. N'étant en aucune manière le "patron" de quelque femmes que ce soit, je ne vois pas au nom de quoi je traiterais celles-ci comme des "délégués syndicales".

Je veux bien, d'autre part, accepter l'accusation de "vieillisme" (à opposer à "jeunisme") pour ma façon de qualifier les plus ardentes de ces passionarias de "gamines", mais y voir du machisme relève de l'accusation pavlovienne, homme —> réprobateur —> macho. Non non, leur sexe n'a rien à y voir. L'inculture historique, certainement, l'absence totale de sens de la mesure, des perspectives et des conséquences, oui, l'inexpérience du combat, l'ivresse incontrôlée du discours, sans aucun doute (il suffit de voir, à cet égard, combien viennent dire à présent "on ne savait pas que cette pétition réclamant la suppression du livre conduirait à sa disparition"), mais le sexe, en aucun cas, merci.

Vous me permettrez enfin de revenir sur votre dernière démonstration. Pensez-vous sérieusement que c'est en "désexualisant" les seins dans un livre destiné par nature à de très jeunes filles que vous romprez le chaine infernale dont vous donnez une description si réaliste dans votre raisonnement et qui mène immanquablement selon vous à l'agression et au viol ? Là c'est plus ardu car nous touchons au cœur même du débat. Doit-on, dans un ouvrage de ce type, anticiper sur les questions que se poseront, sinon toutes, au moins certaines de ses lectrices ? Traitant d'un sujet comme la puberté, faut-il faire l'impasse sur l'un des signes distinctifs et visibles principaux chez les femmes entre l'enfance et l'âge adulte ? Faire comme si le mamelon n'était pas érectile, le sein l'objet de tant d'interrogations esthétiques qu'il constitue l'une des sources de revenus principales de la chirurgie du même nom ? Faire comme si la séduction entre filles et garçons en passait pas aussi par cet objet transitionnel qui depuis l'aube de l'humanité inspire les poètes, les peintres, les sculpteur.trice.s, les romancier.e.s, les psychiatres, les obsédé.e.s ? En gros, libérer les femmes en obérant une part fondamentale d'elles-mêmes ? Et plus largement encore, ignorer purement et simplement une question pour ne pas avoir à se confronter aux interrogations complexes et nuancées qu'elle entraine. Vaste problème, en vérité, auquel je me garderai bien de répondre. Visiblement, pour vous c'est très simple. Je vous laisse donc à vos simplifications, non sans vous indiquer les miennes : livre disparu sous la pression d'une vox populi déchainée aux argumentations violentes et friables = autodafé. Et là, c'est très simple, c'est mécanique. Je suis contre. Navré que cela vous navre, mais c'est ainsi. Merci de votre admiration.
"des féministes historiques qui ont mal vieilli" bel exemple de machisme mais au fait red face de la part d'une femme comment ont dit.
Ma grand-mère, qui avait le sens de l'image, vous aurait dit « ne faites pas l'âne pour avoir du son » ! grin



« Mal vieillir », dans ce contexte, c'est dans la tête, et vous auriez dû le comprendre. Une femme qui signe la pétition pour le droit à l'IVG, puis 40 ans plus tard, défend pour les hommes le “droit” (!) d'importuner les femmes dans la rue et ailleurs, vieillit mal. Ce qui est frappant, c'est que VOUS, vous ayez immédiatement songé vieillir / femme / corps Faites un petit travail sur votre propre inconscient machiste. Vous verrez : un homme n'est pas sexiste par nature, et il peut progresser (mais je vous le concède : ça demande des effort wink



J'ajoute que votre commentaire vise juste à disqualifier votre interlocutrice, et non à convaincre par des arguments. Regardez Jean-Luc Fromental : il a au moins fait l'effort de me répondre et de prendre au sérieux mes analyses, même s'il ne les partage pas totalement (mais j'ai senti qu'il avait malgré tout écouté mon avis).

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