En réponse à la crise, Nicolas Sarkozy investira dans la Culture

Clément Solym - 19.01.2011

Edition - Société - sarkozy - voeux - culture


Durant les voeux présidentiels, sur lesquels nous reviendrons demain, le président, Nicolas Sarkozy, a de nouveau assuré de toute sa bonne volonté en matière de Culture. Le budget du ministère de la Culture ne sera pas touché.

Applaudi, qu'il a été, notre ex-hyper-président, quand il a annoncé : « Cette année encore, il n'y aura aucun gel sur le budget du ministère de la Culture. » Évidemment, les acteurs du monde culturel présents ne pouvaient pas rêver mieux.

Cité par l'AFP, le président a affirmé sa volonté de préserver quatre domaines bien précis : « La réponse de la France à la crise, c'est de continuer à investir dans la culture, dans la recherche, dans l'éducation, dans les universités. » Ainsi, il a évoqué plusieurs grands événements très attendus l'an passé, comme l'inauguration du Beaubourg de Metz, ou encore le Louvre de Lens, etc.


Entre autres chantiers, celui de la rénovation du Grand Palais, pour laquelle l'État assurera les moyens nécessaires pour qu'elle soit terminée.

Et le président de conclure : « Il faut que nous ayons bien conscience que votre monde représente, au même titre que l'aérospatiale, que l'aéronautique, que les salles blanches, que la technologie la plus avancée, l'avenir de notre pays. »

Les thèmes de l'an passé


Les voeux présentés l'an passé avaient porté sur la carte musique, la nécessité d'approfondir les démarches d'Hadopi, mais également mis l'accent sur la TVA réduite pour le livre numérique. « Je voudrais qu'on m'explique au nom de quoi le livre est taxé à 5,5 % dans l'univers physique et à 19,6 % sur Internet », s'était interrogé le président. Il suffirait de lui pointer quelques textes de loi, pour qu'il comprenne, non ? (notre actualitté)

Contrairement à d'autres secteurs touchés par une politique visant à réduire le déficit public, la Culture ne sera donc pas touchée.

Ce qui serait peut-être intéressant pour diminuer ledit déficit, c'est de virer les Énarques superflus qui peuplent le secteur culturel, mais pas que, suite à l'instauration de la RGPP.