La propagation du covid19 ne semble épargner aucune partie du globe, et promet des répercussions économiques d'ampleur considérable tous secteurs confondus, dont celui du livre. Toutefois, si l'ensemble des libraires du monde risquent d'être touché par la crise sanitaire, tous ne semblent pas égaux dans les statégies adoptées pour y faire face. 

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Afin de prévenir l'inévitable choc économique lié à la pandémie de coronavirus, le patron de la chaine de librairies américaines Barnes & Nobles ne compte pas faire pas dans la demi-mesure. Dans une lettre adressée à son personnel, James Daunt a en effet pris soin d’avertir ses employés de l'éventualité d'un licenciement, si la fermeture de ses magasins devait en venir à peser sur la trésorerie. 

« Nous devons vraiment être prêts à faire en sorte que cette entreprise puisse traverser cette tempête et une tempête qui peut durer un certain temps  », s'est-il justifié auprès du Bookseller, qui a révélé l'information. 
 
Dans sa missive retranscrite en partie par le journal d'informations, M. Daunt écrit ainsi : « La vérité est que nous ne pouvons pas fermer nos portes et continuer à payer nos employés à la manière d’Apple, Nike, Patagonia et REI. » 

Et de préciser plus loin : « En conséquence, lorsqu’un magasin sera fermé, les employés utiliseront d’abord leurs congés payés. Lorsque ceux-ci seront épuisés, nous paierons les employés comptant 1 an ou plus de service pendant un maximum de 2 semaines en fonction de leurs heures normales hebdomadaires. Temporairement, et avec de sincères regrets, à la fermeture, nous licencions tous les employés touchés ayant moins de 6 mois d’emploi le jour de la fermeture. »
 
Aux antipodes de cette mesure des plus radicales, à Londres, certains libraires ont fait de tout autres choix.
 
Comme en témoigne par exemple le cas de la librairie indépendante Burley Fisher Books, située à Haggerston à l’est de Londres.

Le magasin a fermé ses portes ce mardi 16 mars, pour une durée d'au moins deux semaines. Mais ses salariés ont cependant décidé de poursuivre leurs activités en proposant à leurs clients de les livrer gratuitement à domicile en enfourchant leur vélo. 
 
 

 
 
Il en va de même en Ecosse, pour la librairie spécialisée dans les titres LGBTQIA +, Category Is Books, basée à Glasgow. En plus du vélo, ses gérants proposent également des livraisons en skateboard.
 
« Nous sommes impressionnés et réconfortés par la créativité dont les libraires font preuve face à cette situation sans précédent », s'est félicitée Meryl Halls de la Booksellers association auprès du Guardian, qui a répertorié les différentes initiatives dans un article publié ce 16 mars.
 
« Les mesures de distanciation sociale vont à l’encontre de toutes les joies des librairies dans des circonstances normales et c’est navrant de voir cette crise frapper notre secteur de la librairie créative de cette façon », a-t-elle ajouté. 
Suivie par Tom Clayton, éditeur chez Melville House UK. Dans un article publié sur le site de la maison d'édition, celui-ci tient à rappeler aux lecteurs britanniques que « [d]e nombreux autres libraires, malgré la fermeture de leurs magasins physiques, continueront la commande en ligne ou par téléphone aussi longtemps que la crise se poursuivra. »
 
Avant de les renvoyer sur le compte Twitter @IndieBookshopsUK, qui affilie les librairies indépendantes sur l'ensemble du pays. 


Commentaires
On peut lire dans cet article, les phrases suivantes :

- "Mais ses salariés ont cependant décidé de poursuivre leurs activités en proposant à leurs clients de les livrer gratuitement à domicile en enfourchant leur vélo. "

- "En plus du vélo, ses gérants proposent également des livraisons en skateboard." ect, etc

Alors Madame Clara Vincent selon vous, le choix du libraire c'est entre le licenciement et la livraison en vélo, skateboard, etc etc ?

Pourtant en France, il n'y a presque que Bruno Lemaire, pour dire que les libraires devraient travailler, non pas pour defendre la culture mais pour défendre l'économie sick question

Alors quid des recommandations pour combattre le coronavirus : RESTER CHEZ VOUS

Ce texte est scandaleux et il faut dire NON à vous et à tous ces "libraires" qui veulent envoyer sur les routes leurs salariés livrer des livres et le coronavirus à domicile
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