Facebook nie modifier les règles de droits d'auteur

Clément Solym - 30.11.2012

Edition - Société - facebook - droit d'auteur - rumeur


Récemment, Facebook a changé sa politique de confidentialité. Depuis, de nombreux utilisateurs interpellent la société en postant un message sur leur mur afin de protéger leurs données personnelles. Selon l'AFP, la « rumeur » qui se propage actuellement sur le réseau ne devrait pas inquiéter plus que d'habitude… tandis que d'autres conseillent de se désinscrire du site si l'on veut éviter toute ambiguïté.

 

 

 

 

 

Relativement à la « rumeur qui circule selon laquelle Facebook serait en train de changer ses règles concernant la propriété des informations et des contenus publiés par ses utilisateurs », la société américaine nie vouloir changer ses règles en matière de droits d'auteur. Pourtant, les données privées des membres sur Facebook ne semblent pas tant en sécurité. En soi, ce n'est pas non plus une grande surprise.

 

Actuellement, Facebook incite ses utilisateurs à « ignorer la rumeur », d'autant plus que les différents messages – non juridiques – postés un peu partout sur les murs ne protègent en rien les membres contre une quelconque utilisation des publications liées aux comptes personnels.

 

De plus, toute personne « qui utilise Facebook détient et contrôle le contenu et les informations qu'elle publie, comme le disent nos modalités. (Les utilisateurs) contrôlent comment ces contenus et ces informations sont partagés. C'est notre politique et cela l'a toujours été », stipule la société dans un communiqué.

 

Cependant, Facebook annonce pouvoir désormais partager les informations que lui fournissent ses membres avec celles obtenues par d'autres sociétés faisant partie de son groupe. Ces mises à jour sont fortement critiquées par les utilisateurs ainsi que par deux organisations américaines de protection des consommateurs et des données privées, le CDC (Center for Digital Democracy) et l'Epic (Electronic Privacy Information Center), qui demandent leur annulation.

 

Selon ces deux organisations, des risques courent « pour la confidentialité des données des membres de Facebook », et s'engagent « d'éventuelles violations d'un accord passé l'an dernier par le groupe pour mettre fin à des poursuites de la FTC. Facebook s'était engagé notamment à demander le consentement explicite de ses utilisateurs avant de partager certaines de leurs informations ».

 

Pour les plus méfiants, les textes censés mettre les diverses publications sous la protection de la loi sur les droits d'auteur ne seraient guère valable juridiquement. Tout au plus, ils serviraient à démontrer un mécontentement général.