Focus 2011 : Google promet de ne jamais devenir éditeur de livres

Clément Solym - 06.06.2011

Edition - Société - google - editeur - milan


Promis, juré, Google ne veut pas, n'ira pas et laisse vraiment les éditeurs déjà installés. D'ailleurs pour le moment, la société se considère bien plus comme un facilitateur d'accès à l'information, en l'organisant et en la mettant à disposition. Le boulot de Google, c'est la recherche et les réponses...

Pour autant, la société assure que le taux de croissance va continuer d'augmenter rapidement, dans la vente de livres numériques, au cours de l'année 2012. Une année charnière. Aujourd'hui, Google Books, ce sont 15 millions d'oeuvres numérisées, dans une centaine de langues différentes. De quoi étendre ses ramifications très loin, tout en permettant aux éditeurs d'améliorer leur réseau dans le monde entier et de permettre une croissance sur chaque marché plus importante, assure la firme.

I'm just a tube (refrain célèbre...)

Dans cette idée, l'accès à l'information sera largement facilité par les tablettes, qui joueront un rôle fondamental dans l'accès aux ebooks. Et de manifester une grande assurance dans les résultats que les éditeurs tireront de l'existence du livre numérique et des profits nouveaux qu'ils pourront en faire.

Au cours du débat d'ouverture sur l'économie du livre numérique, Santiago de la Mora aura donc posé les bases de la vision de l'ebook pour Google, mais surtout, explique qu'à aucun moment, le géant de la recherche n'allait suivre le chemin tracé par Amazon. « Google ne deviendra pas éditeur. Nous sommes des catalyseurs. Nous travaillons très étroitement avec des éditeurs à travers le monde, et notre rôle principal est d'essayer de rendre les livres disponibles aussi largement qu'il est possible de le faire. »

Dans ce contexte, et étant donnée la fragmentation des taux de TVA selon les différents marchés, Riccardo Cavellero, directeur général des ventes de livre pour Mondadori explique que cette question sera essentielle dans la vie de l'ebook. « Il est évident que c'est un énorme avantage pour les pays qui n'ont pas [de taux élevé, NdR]. Je ne dirais pas que cela va étouffer la croissance numérique, car elle viendra, mais ce sera un obstacle lourd et dommageable. » (avec The Bookseller)

Nous reviendrons sur cette conférence dans un prochain article.

Vous pouvez également suivre les profils de Adrien Aszerman et ActuaLitté, à partir de demain, avec le mot clef #booktomorrow via Twitter pour découvrir les conférences en direct de Milan.

Pas éditeur, mais diffuseur ?


Ce qui est amusant, c'est qu'en parallèle de cette conférence, où Google a assuré ne pas vouloir devenir éditeur, on a découvert le code du livre interactif, sur l'HTML5, qui avait été diffusé l'an passé. 20 trucs que j'ai appris sur les navigateurs et le Web est disponible directement à cette adresse.




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