Guillermo del Toro et les vampires : vermine plus que romance

Clément Solym - 02.06.2009

Edition - Les maisons - Guillermo - Toro - vampires


Disponible en 2010 en France, le premier tome de la trilogie prévue par Guillermo Del Toro commence à faire parler dans les chaumières et les bonnes feuilles fusent.

Pour le réalisateur qui livrera un roman à quatre mains, corédigé avec Chuck Hogan, auteur de thriller, on risque de ne pas tout à fait découvrir le même monde que celui de Stephenie Meyer. Et pour cause. « La romance est une partie tout à fait légitime de la tradition vampirique, explique-t-il. Mais j'ai été plus attiré, même comme lecteur, par la part et le côté vermine. »

Le roman prend racine au mois de septembre 2010 : un jet atterrit à New York et l'aéroport JFK subit un black-out total. Dans l'avion qui vient de débarquer, les équipes de secours découvrent un fameux paquet-cadeau. Une vision sombre et sinistre, bien gore, où l'on traque la bête dans les rues de Manhattan et qui refléterait la vision que le réalisateur a toujours eue de ces créatures de la nuit.

Une omniprésence discrète, jusqu'au jour où l'un d'eux décida de transmettre son virus. Pour le moment, il ne parle pas non plus d'adaptation cinématographique, parce qu'il y a tout d'abord l'adaptation du Hobbit qui commencera au printemps prochain. Mais... sait-on jamais...